<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-4228220561943745079</id><updated>2012-01-30T22:33:04.420-05:00</updated><category term='8 mars'/><category term='sexualité'/><category term='autres blogues'/><category term='lectures'/><category term='homophobie'/><category term='sport'/><category term='arts'/><category term='Livres'/><category term='liens'/><category term='consentement'/><category term='Photos'/><category term='Actions'/><category term='humour'/><category term='Nouvelles féministes'/><category term='violence'/><category term='plaisir'/><category term='Polytechnique'/><category term='Publicité'/><category term='pornographie'/><category term='égalité économique'/><category term='philosophie féministe'/><category term='religion'/><category term='Revue'/><category term='prostitution'/><category term='Actualités'/><category term='humeur'/><title type='text'>Campus féministe</title><subtitle type='html'>Groupe féministe de l'Université de Montréal</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://campusfeministe.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4228220561943745079/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://campusfeministe.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Campus féministe</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17721144968961356679</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-uy3rb2oVE4M/TyH6cyc9G_I/AAAAAAAAAGk/sUahnSkkyJM/s220/428px-Womanpower_logo.svg.png'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>48</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4228220561943745079.post-5415380706696027039</id><published>2012-01-24T17:47:00.001-05:00</published><updated>2012-01-30T22:03:55.256-05:00</updated><title type='text'>Le Carnaval 2012</title><content type='html'>&lt;div style="color: #333333; font-family: 'lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif; font-size: 11px; line-height: 16px; text-align: left;"&gt;Le 9 janvier dernier se tenait la Soirée de lancement du Carnaval d’hiver 2012 de la Fédération des associations étudiantes du campus de l’Université de Montréal (FAECUM). Le Carnaval, c’est, nous dit-on, «&amp;nbsp;trois semaines inoubliables qui vous feront apprécier au maximum la vie étudiante qui existe à travers le campus&amp;nbsp;»1. Cet événement annuel est en fait une compétition entre les associations étudiantes du campus que l’on invite à réaliser de nombreux défis ainsi qu’à participer aux activités organisées par la Fédération en vue de remporter la coupe. À l’occasion de &amp;nbsp;la soirée d’inauguration, une vidéo promotionnelle réalisée par les associations étudiantes participantes a été diffusée puis mise en ligne par l’exécutif de la Fédération. &amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: #333333; font-family: 'lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif; font-size: 11px; line-height: 16px; text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: #333333; font-family: 'lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif; font-size: 11px; line-height: 16px; text-align: left;"&gt;Cette vidéo s’est éloignée considérablement de l’aspect ludique qui devrait caractériser un carnaval étudiant pour plonger, plutôt, dans la reproduction inacceptable d’une domination sexuelle banalisée sous le couvert du cadre “festif” dans laquelle elle s’inscrit ainsi que dans l’incitation à la consommation démesurée et irresponsable d’alcool. Des images et des propos violents et sexistes, référant au viol et à l’exploitation sexuelle, en constituaient une grande partie du contenu. On y voyait, entre autres,&amp;nbsp;des images de femmes en petite tenue, d’hommes enchaînés torse nu recevant de la bière en plein visage, ainsi qu’une scène simulant une fellation. Encore, des propos tels que&amp;nbsp;&lt;em&gt;«Ils vont se faire “raper” sans condom»&lt;/em&gt;et&amp;nbsp;&lt;em&gt;«les assos qui se sont faites gicler l’année passée, je pense que vous êtes infectées»&lt;/em&gt;&amp;nbsp;y étaient énoncés.&lt;/div&gt;&lt;div style="color: #333333; font-family: 'lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif; font-size: 11px; line-height: 16px; text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: #333333; font-family: 'lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif; font-size: 11px; line-height: 16px; text-align: left;"&gt;Le message projeté par ces clips est une banalisation de la domination masculine, des agressions sexuelles et du viol, actes qui, en réalité, ne sont pas inexistants dans le cadre d’activités semblables. Alors qu’une femme sur trois au Québec sera victime d’agression sexuelle dans sa vie, des individus trouvent tout de même le moyen d’en rire. Le caractère de cette vidéo est en soi inacceptable&amp;nbsp;: qu’elle soit ironique, parodique ou humoristique, la banalisation de l’oppression sexuelle dont les femmes sont les premières victimes ne sera jamais excusable. Or il est surtout inadmissible qu’elle ait été diffusée au nom d’une fédération étudiante regroupant sous son nom celui de 35 000 étudiants et étudiantes.&lt;/div&gt;&lt;div style="color: #333333; font-family: 'lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif; font-size: 11px; line-height: 16px; text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: #333333; font-family: 'lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif; font-size: 11px; line-height: 16px; text-align: left;"&gt;Nous dénonçons non seulement le contenu de cette vidéo, mais aussi la négligence des officiers et officières de la FAECUM dans cette affaire. Suite à nos accusations, ceux et celles-ci ont rétorqué ne pas avoir visionné la vidéo avant sa diffusion. N’est-il pas inacceptable que le logo de la fédération soit apposé à quoi que ce soit qui n’aurait pas été préalablement consulté ou vérifié par les élu-e-s de celle-ci? La FAECUM a pour mandat de représenter l’ensemble des étudiant-e-s du campus de l’Université-de-Montréal et il est de ce fait de leur responsabilité de prendre connaissance de tout ce qui est destiné à être publié et diffusé en leur nom. Curieusement, dans un article paru sur canoe.ca le 20 janvier, la secrétaire générale de la FAECUM reconnaissait qu’il y ait eut dérapage tout en précisant que “ce sont des extraits de quelques secondes. On ne pensait pas que ça pourrait choquer.&amp;nbsp;»2. Il semble donc que les officiers et officières de la FAECUM aient bel et bien eu connaissance des images avant diffusion, mais qu’elles aient été jugées&amp;nbsp;&lt;em&gt;tolérables&lt;/em&gt;en raison de leurs occurrences limitées. Grosso modo, “ça passe, tant que c’est juste un peu”.&lt;/div&gt;&lt;div style="color: #333333; font-family: 'lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif; font-size: 11px; line-height: 16px; text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: #333333; font-family: 'lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif; font-size: 11px; line-height: 16px; text-align: left;"&gt;La vidéo a cependant rapidement été retirée d’Internet suite aux exigences de l’administration de l’Université. Cette dernière a même cru bon de retirer à la FAECUM son permis d’alcool afin de faire comprendre aux étudiants et étudiantes responsables de cette vidéo qu’une consommation responsable et sécuritaire devait être encouragée.Malheureusement, la fédération et certaines associations semblent être davantage préoccupées par le retrait du permis d’alcool que par les causes derrières.&lt;/div&gt;&lt;div style="color: #333333; font-family: 'lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif; font-size: 11px; line-height: 16px; text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: #333333; font-family: 'lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif; font-size: 11px; line-height: 16px; text-align: left;"&gt;Aucune clarification sur le contexte de production de la vidéo ne justifiera la faute qui a été commise par le bureau exécutif de la FAECUM et par les individus qui y ont directement ou indirectement participé. Il en va de la responsabilité des premiers de s’assurer qu’aucun message violent, irrespectueux et discriminatoire ne soit véhiculé au nom de la fédération en vue de promouvoir ses activités. En ce qui a trait aux seconds, le blâme leur incombe en tant qu’ils parlent au nom des membres de leurs associations étudiantes respectives dans le cadre de cet événement et, plus largement, en tant que de tels propos ne devraient jamais être tenus par quiconque dans quelque situation que ce soit. Malheureusement, face à notre colère, la première réponse fut peut-être encore plus désolante: il semblait à certains et certaines qu’il n’était pas nécessaire d’en faire tout un scandale. C’est là, il nous semble, le plus grave problème: nous étions, apparemment, les seul-e-s à y voir un véritable manque de jugement.&lt;/div&gt;&lt;div style="color: #333333; font-family: 'lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif; font-size: 11px; line-height: 16px; text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: #333333; font-family: 'lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif; font-size: 11px; line-height: 16px; text-align: left;"&gt;Non seulement une telle vidéo banalise la domination et l’exploitation sexuelles, mais encore, elle circonscrit le portrait du participant et de la participante qu’on compte voir se manifester au Carnaval. Tout comme la publicité ne projette pas les&amp;nbsp;&lt;em&gt;simples&lt;/em&gt;&amp;nbsp;images de corps particuliers, mais sert la construction et la promotion de l’idéal social auquel on demande à&amp;nbsp;&lt;em&gt;tous&lt;/em&gt;&amp;nbsp;les corps de correspondre, la vidéo promotionnelle du carnaval n’aspirait pas à étaler en images le champ des comportements&amp;nbsp;&lt;em&gt;possibles&lt;/em&gt;&amp;nbsp;des individus en cette occasion: la “vie étudiante” qu’on y présente se résume, essentiellement, à du libertinage dégradant et à de l’ivresse immodérée. C’est ainsi que l’on incite l’individu qui voudrait participer à l’événement à correspondre au moule et qu’on l’avise, par ailleurs, des comportements qu’il peut espérer voir reproduits chez les autres. En ce sens, il n’est pas exagéré de dire qu’une telle vidéo encourage les gestes et les pratiques (abus d’alcool, comportements et propos sexistes et machistes, etc.) qu’on y voulait, apparemment “humoristiquement”, singer.&lt;/div&gt;&lt;div style="color: #333333; font-family: 'lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif; font-size: 11px; line-height: 16px; text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: #333333; font-family: 'lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif; font-size: 11px; line-height: 16px; text-align: left;"&gt;Nous ne remettons pas ici en question la tenue d’un carnaval mais nous demandons à ce que soient revus les politiques et le déroulement de cette activité annuelle afin d’en faire un carnaval rassembleur, responsable et respectueux. Cette activité, qui en coûte des milliers de dollars à la fédération chaque année (mais dont un huis-clos nous empêche de diffuser les chiffres précis),&amp;nbsp;se doit d’être organisée de façon à respecter l’intégrité des participant-e-s et à ce que tous les étudiants et étudiantes puissent y trouver leur compte.&lt;/div&gt;&lt;div style="color: #333333; font-family: 'lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif; font-size: 11px; line-height: 16px; text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: #333333; font-family: 'lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif; font-size: 11px; line-height: 16px; text-align: left;"&gt;En ce sens, nous exigeons:&lt;/div&gt;&lt;div style="color: #333333; font-family: 'lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif; font-size: 11px; line-height: 16px; text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: #333333; font-family: 'lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif; font-size: 11px; line-height: 16px; text-align: left;"&gt;* Une excuse formelle de la part de tout le bureau exécutif de la FAECUM et des membres ayant participé de près ou de loin et/ou approuvé cette vidéo.&lt;/div&gt;&lt;div style="color: #333333; font-family: 'lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif; font-size: 11px; line-height: 16px; text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: #333333; font-family: 'lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif; font-size: 11px; line-height: 16px; text-align: left;"&gt;* Qu’un plan d’action contre les agressions sexuelles soit dressé, impliquant la création d’un espace ouvert et propice à la dénonciation ainsi qu’un organe de soutien permanent pour les victimes.&lt;/div&gt;&lt;div style="color: #333333; font-family: 'lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif; font-size: 11px; line-height: 16px; text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: #333333; font-family: 'lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif; font-size: 11px; line-height: 16px; text-align: left;"&gt;* Qu’une nouvelle politique anti-sexisme et anti-racisme soit instaurée et suivie rigoureusement.&lt;/div&gt;&lt;div style="color: #333333; font-family: 'lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif; font-size: 11px; line-height: 16px; text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: #333333; font-family: 'lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif; font-size: 11px; line-height: 16px; text-align: left;"&gt;* Que le budget détaillé du Carnaval d’hiver soit publié en ligne de façon à ce que tous et toutes puissent s’y référer et prendre conscience des sommes investies dans chacune des activités.&lt;/div&gt;&lt;div style="color: #333333; font-family: 'lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif; font-size: 11px; line-height: 16px; text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: #333333; font-family: 'lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif; font-size: 11px; line-height: 16px; text-align: left;"&gt;D’ici à ce que ces exigences soient remplies, nous maintiendrons nos accusations et veillerons à ce qu’elles soient, à tout le moins, largement entendues.&lt;/div&gt;&lt;div style="color: #333333; font-family: 'lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif; font-size: 11px; line-height: 16px; text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: #333333; font-family: 'lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif; font-size: 11px; line-height: 16px; text-align: left;"&gt;Aleksandra Pelletier, Chloë Blaszkewycz, Marion Bilodeau, Lysandre Bourgouin, Dominique Boisvert, Héloïse Lanouette&lt;/div&gt;&lt;div style="color: #333333; font-family: 'lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif; font-size: 11px; line-height: 16px; text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: #333333; font-family: 'lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif; font-size: 11px; line-height: 16px; text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: #333333; font-family: 'lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif; font-size: 11px; line-height: 16px; text-align: left;"&gt;1 http://www.faecum.qc.ca/carnaval2012&lt;/div&gt;&lt;div style="color: #333333; font-family: 'lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif; font-size: 11px; line-height: 16px; text-align: left;"&gt;2 http://tvanouvelles.ca/lcn/infos/regional/archives/2012/01/20120120-043728.html&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4228220561943745079-5415380706696027039?l=campusfeministe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://campusfeministe.blogspot.com/feeds/5415380706696027039/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4228220561943745079&amp;postID=5415380706696027039' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4228220561943745079/posts/default/5415380706696027039'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4228220561943745079/posts/default/5415380706696027039'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://campusfeministe.blogspot.com/2012/01/le-carnaval-2012.html' title='Le Carnaval 2012'/><author><name>Lina</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08145162901337450029</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4228220561943745079.post-911709956491918808</id><published>2012-01-01T16:36:00.001-05:00</published><updated>2012-01-01T16:39:16.588-05:00</updated><title type='text'>Une nouvelle année toujours plus féministe.</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-H55Fd29i8tE/TwDSdCmIV2I/AAAAAAAAALU/PwitG_UeV-4/s1600/Nouvel+an+chinois.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://4.bp.blogspot.com/-H55Fd29i8tE/TwDSdCmIV2I/AAAAAAAAALU/PwitG_UeV-4/s320/Nouvel+an+chinois.png" width="229" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;CAMPUS FÉMINISTE vous souhaite à toutes et tous une bonne année 2012 pleine de paix, de tolérance et de joie. Nous espérons que cette année nous permettra de faire un autre pas vers une égalité toujours plus que nécessaire et des vies plus sereines. Merci à vous tou(te)s d'être toujours aussi présent(e)s et c'est avec un plaisir toujours plus grand que nous partagerons cette nouvelle année en votre compagnie. CF.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4228220561943745079-911709956491918808?l=campusfeministe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://campusfeministe.blogspot.com/feeds/911709956491918808/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4228220561943745079&amp;postID=911709956491918808' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4228220561943745079/posts/default/911709956491918808'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4228220561943745079/posts/default/911709956491918808'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://campusfeministe.blogspot.com/2012/01/une-nouvelle-annee-toujours-plus.html' title='Une nouvelle année toujours plus féministe.'/><author><name>Lina</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08145162901337450029</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-H55Fd29i8tE/TwDSdCmIV2I/AAAAAAAAALU/PwitG_UeV-4/s72-c/Nouvel+an+chinois.png' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4228220561943745079.post-3890445054638807040</id><published>2011-03-03T00:24:00.007-05:00</published><updated>2011-03-03T01:33:50.977-05:00</updated><title type='text'>Partir ou rester</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-hY1H1uI9Jn0/TW8tkcefA7I/AAAAAAAAAFA/Byjq6edrvaw/s1600/P1110376.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-hY1H1uI9Jn0/TW8tkcefA7I/AAAAAAAAAFA/Byjq6edrvaw/s200/P1110376.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5579728567477928882" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span style="mso-ansi-language: FR-CA"&gt;&lt;span class="Apple-tab-span" style="white-space:pre"&gt; &lt;/span&gt;Voici une première appréhension de la condition féminine aux Philippines. Selon moi, deux situations caractérisent la double oppression auxquelles les philippines doivent faire face. Partout, que ce s&lt;/span&gt;&lt;span style="mso-ansi-language: FR-CA"&gt;oit en Amérique latine, en Afrique ou en Asie, on remarque les différentes influences de l’Occ&lt;/span&gt;&lt;span style="mso-ansi-language: FR-CA"&gt;ident et les&lt;/span&gt;rapports de pouvoir qui s’y rattachent et ce encore plus particulièrement dans des pays qui ont vécus de longues périodes de colonisation. Dans ces endroits on ressent des tensions profondes venant des populations locales pour retrouver leurs traditions et refuser la dictature économique et culturelle de l’Occident. Parfois ceci ce passe par un traditionalisme religieux radical, au dépit de certains groupes (femmes, enfants…). Enfin, c’est ce que j’ai pu ressentir en Afrique de l’Ouest.&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;Tout ceci pour dire que les pays du sud subissent toujours, même longtemps après le départ des colonisateurs, une forte influence exercée par l’Occident, un désir de rapprochement et d’éloignement simultané. Pour les philippins, et plus particulièrement pour les philippines, car plus convoitées, le rapprochement de l’Occident est salvateur. Ceci ce fait soit par l’union à un homme blanc ou en travaillant à l’étranger. L’homme blanc est perçu comme un sauveur, comme le missionnaire des temps coloniaux, emmenant avec lui toute civilité et conforts matériaux. A Manille, les bars sont pleins d’hommes américains, allemands, australiens, canadiens, accompagnés de femmes philippines. Je ne lance pas la pierre a ceux qui se rencontres en voyages, et qui passent quelques nuits ensembles, je ne suis pas une grande moralisatrice. Mais il me semble que lorsque une même situation se répète devant mes yeux déjà une centaine de fois en une soirée, il y a une tendance qui se dessine, une tendance aux implications plus grandes certainement que celles que l’on peut percevoir. C’est ce que je tente de comprendre. La tendance que j’ai ressentie est la jeune femme philippine qui se vend, son corps, ses attraits, sa compagnie, son sourire... Il y a de la prostitution, il y a aussi de celles qui s’unissent avec des hommes souvent une cinquantaine d’années plus âgées qu’elles. Je ne juge pas non plus les différentes formes de l’amour … mais la tendance générale ne semble pas annoncé les grands amours… à partir de 9h le soir, dans les rues de Manille, ont vend du viagra… Pour ces femmes rencontrer un étranger c’est réussir leur vie, c’est avoir quelqu’un qui peux, peut-être, pendant quelques soirs, quelques années, combler les besoins matériaux et le rêve de partir, quitter pour toujours la misère des Philippines. Pour les femmes philippines, la problématique n’est pas seulement celle de la prostitution, mais d’une double domination : patriarcale et impérialiste. Beaucoup ont le sentiment, et la réalité, de ne pas pouvoir réussir d’elles mêmes.&lt;/p&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 173px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-KMaLvZi8Cyg/TW8ur4vwQmI/AAAAAAAAAFI/UbPoqlVeZ4g/s320/P1110327.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5579729794837267042" /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span class="Apple-tab-span" style="white-space:pre"&gt; &lt;/span&gt;Quelles sont les possibilités pour la femme philippine? L’éducation est accessible que pour les plus aisés. Ceci est clairement indiqué et compris par tous, l’éducation gratuite n’est même pas une possibilité; au verso du billet de 500 pesos deux femmes sont penchées au dessus d’un livre, l’une qui regarde vers le haut avec un air inquiet … il est inscrit au bas de l’image ‘Study Now, Pay Later’. Ainsi, si la femme philippine ne peut se rendre à l’école et ‘Pay Later’ l’option qui lui reste, comme pour une grande partie de la population philippine, c’est le travail à l’étranger. Plus d’un million de philippins quittent chaque année leur pays. Les Etats-Unis, l’Arabie Saoudite les Emirats Arabes Unis et le Canada ont les plus grandes concentrations de philippins qui y travaillent. Une grande majorité sont des infirmières qui travaillent en Arabie Saoudite, certaines médecins passent pour des infirmières dans l’espoir de trouver leur bonheur outremer. Ensuite, il y a les femmes qui se marient avec des hommes sur internet pour émigrer, on nomme ces femmes les ‘mail-order brides’ qui souvent terminent dans des situations d’esclavage.&lt;/p&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 240px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-DmFmunONU5c/TW8yhmhVKXI/AAAAAAAAAFQ/FRzPQ4dpjho/s320/P1110420.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5579734016192751986" /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span style="mso-ansi-language: FR-CA"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;span class="Apple-tab-span" style="white-space:pre"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;Les femmes de GABRIELA m’ont expliqués les origines historiques de ces traditions. D’abord, chez les populations autochtones les femmes détenaient des positions sociales importantes, cette tradition connaît une certaine continuité car beaucoup de femmes travaillent et détiennent même des hauts postes. Ensuite, les premiers colonisateurs, les Espagnols, ont emmenés et implantés le système féodal de gestion des terres qui existe toujours et évidemment, le système patriarcal qui l’accompagne. La propriété privée qui appartenait aux espagnols est détenue aujourd’hui par quelques 80 des plus riches familles philippines. Il y a 400 ans, jusqu’a aujourd’hui, les philippins ne sont toujours pas propriétaires de leurs propres terres, ce qui rend quasiment impossible l’acquisition de richesses. Puis il y a eu la colonisation américaine qui ne c’est pas terminé lorsque le pays a été déclaré indépendant, la présence militaire américaine demeure jusqu’à aujourd’hui. Avec elle c’est développé une culture de la prostitution, les femmes des villages près des bases y trouvaient une solution économique. Elles ce sont transformées à travers les années en une commodité de l’homme blanc; pour le militaire mais aussi le businessman, le voyageur … 40% des prostitués dans les rues de Manille sont des étudiantes et 8 femmes sur 10 qui se prostituent sont aussi victimes de violences.&lt;/p&gt;  &lt;!--EndFragment--&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4228220561943745079-3890445054638807040?l=campusfeministe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://campusfeministe.blogspot.com/feeds/3890445054638807040/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4228220561943745079&amp;postID=3890445054638807040' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4228220561943745079/posts/default/3890445054638807040'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4228220561943745079/posts/default/3890445054638807040'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://campusfeministe.blogspot.com/2011/03/partir-ou-rester.html' title='Partir ou rester'/><author><name>Campus féministe</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17721144968961356679</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-uy3rb2oVE4M/TyH6cyc9G_I/AAAAAAAAAGk/sUahnSkkyJM/s220/428px-Womanpower_logo.svg.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-hY1H1uI9Jn0/TW8tkcefA7I/AAAAAAAAAFA/Byjq6edrvaw/s72-c/P1110376.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4228220561943745079.post-8975771500929108060</id><published>2011-02-13T22:05:00.005-05:00</published><updated>2011-02-19T08:23:07.662-05:00</updated><title type='text'>GABRIELA</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-Utd8irRZ6hA/TV_C1yovr6I/AAAAAAAAAEw/osjoWfD4kYY/s1600/P1110591.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 279px; height: 320px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-Utd8irRZ6hA/TV_C1yovr6I/AAAAAAAAAEw/osjoWfD4kYY/s320/P1110591.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5575389093089488802" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-ljibp31WPu8/TV_CLL_gG-I/AAAAAAAAAEo/pYI8mk4bXOo/s1600/P1110886.JPG"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 240px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-ljibp31WPu8/TV_CLL_gG-I/AAAAAAAAAEo/pYI8mk4bXOo/s320/P1110886.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5575388361161448418" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;!--StartFragment--&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify;text-indent:36.0pt"&gt;&lt;span style="mso-ansi-language:FR-CA"&gt;Des grands hôtels, des casinos, des supermarchés, contrastés par des bidonvilles sur pilotis, des familles qui dorment dans la rue, des gens partout partout, pas un mètre cube inhabité. Des karaokés et des massages, du riz et de la noix de coco, des femmes fines et des hommes trapus, tous petits. Ils sont souriants et aiment donner de l’aide, on entend : « hello ma’am, hello sir !». Les femmes sont présentes partout; douanières, elles travaillent dans les boutiques, dans les restos, au gouvernement etc. J’ai ressentie, en général, une bonne cohésion et intégration de la communauté gay et lesbienne. Ceci me paraît étrange pour un pays si fiévreusement catholique… Mais les Philippines est un pays rempli de contradictions sociales qui ne semblent jamais se croisées… C’est ce qui rend la culture philippine si difficile à cerner. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify;text-indent:36.0pt"&gt;&lt;span style="mso-ansi-language:FR-CA"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;Deux grandes périodes de colonisation ont effacés, presque entièrement, les traditions indigènes. Voici, en bref, l’histoire des présences étrangères aux Philippines : En 1565 les Espagnols débarquent et colonisent. Évidemment, ils christianisent, détruisant les écritures, les langues et les coutumes indigènes. En 1898 l’archipel est vendu aux américains qui sont présents jusqu’en 1942. Lors de la deuxième guerre mondiale, ce sont les Japonais qui occupent le territoire jusqu’en 1945. En 1946 l’indépendance est déclarée. Depuis ce moment, le climat politique est plutôt sévère; la dictature est le seul type de régime connu, la démocratie élective est frauduleuse, la présence militaire est répandue et violente, les disparitions et les meurtres politiques sont communs. &lt;span style="mso-spacerun: yes"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify;text-indent:36.0pt"&gt;&lt;span style="mso-ansi-language:FR-CA"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;C’est de cette ambiance oppressive qu’émerge une opposition menée par les femmes. En 1983, 10 000 femmes manifestent contre la dictature de Marcos et l’assassinat de l’opposant Aquino. En 1984 elles se rassemblent en une coalition politique anti-fasciste et luttent pour la démocratie. Le nouveau groupe se nomme GABRIELA d’après Gabriela Silang qui, pendant la présence espagnole, avait mené des luttes victorieuses contre les colonisateurs. Un de leur premier bataillon, après la lutte politique, est la lutte des violences faites aux femmes dans les bases militaires américaines. En 1991 les bases militaires sont démantelés mais vite remplacées en 1998 par le ‘Visiting Forces Agreement’ qui permet à l’armée américaine de partager les bases militaires américaines. La présence militaire américaine demeure grande. Les bases sont le lieux premier de la perpétuation de la violence faite aux femmes sans qu’il n’y ait aucune conséquence légale pour les militaires criminels. Les philippines ont du attendre 2005 pour le premier procès d’un militaire américain. Malheureusement il n’y eut aucun dénouement au procès, le militaire en question est retourné chez lui en 2009.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span style="mso-ansi-language: FR-CA"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;span class="Apple-tab-span" style="white-space:pre"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;Les autres champs d’action constitutifs du groupe incluent la défense des femmes travailleuses, des femmes paysannes, des femmes urbaines pauvres. Plus tard, ce sont rajoutés les groupes de jeunes et les groupes de défense des droits homosexuels. En 2000 c’est formé de parti politique Gabriela’s Women’s Party, qui deux mandats plus tard avait déjà deux sièges en chambre, malgré le manque d’intégrité démocratique et du manque de respect de l’opposition par le gouvernement dirigeant. Grâce à cette présence en chambre les femmes de GABRIELA ont réussies à faire passer trois lois contre le trafic humain et la violence faites aux femmes et enfants. Présentement elles luttent au sein du gouvernement pour le projet de loi sur la santé reproductive (Reproductive Health Bill).&lt;span style="mso-spacerun: yes"&gt;  &lt;/span&gt;&lt;span style="mso-spacerun: yes"&gt;  &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify;text-indent:36.0pt"&gt;&lt;span style="mso-ansi-language:FR-CA"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;!--EndFragment--&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4228220561943745079-8975771500929108060?l=campusfeministe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://campusfeministe.blogspot.com/feeds/8975771500929108060/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4228220561943745079&amp;postID=8975771500929108060' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4228220561943745079/posts/default/8975771500929108060'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4228220561943745079/posts/default/8975771500929108060'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://campusfeministe.blogspot.com/2011/02/gabriela.html' title='GABRIELA'/><author><name>Campus féministe</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17721144968961356679</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-uy3rb2oVE4M/TyH6cyc9G_I/AAAAAAAAAGk/sUahnSkkyJM/s220/428px-Womanpower_logo.svg.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-Utd8irRZ6hA/TV_C1yovr6I/AAAAAAAAAEw/osjoWfD4kYY/s72-c/P1110591.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4228220561943745079.post-1416591580474021785</id><published>2011-02-12T00:14:00.003-05:00</published><updated>2011-02-12T00:29:57.505-05:00</updated><title type='text'>Les premières impressions sont importantes.</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-JkdIUmUI6i4/TVYaLyJsDDI/AAAAAAAAAEQ/lF-B-AYg0q4/s1600/P1110605.JPG"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 158px; height: 320px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-JkdIUmUI6i4/TVYaLyJsDDI/AAAAAAAAAEQ/lF-B-AYg0q4/s320/P1110605.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5572670378660858930" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-ugdO3MP3U2E/TVYYZK7QhUI/AAAAAAAAAEI/Y22cNj_hhZ0/s1600/P1110605.JPG"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;!--StartFragment--&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;     Il faut 15 heures de vol entre Paris et Manille, capitale des Philippines. J’ai fait une halte de quatres heures à Jeddha, en Arabie Saoudite. Ironie du sort, puisque je pars travailler dans une ONG pour le droit des femmes. On s’y attend, mais ca choque tout de même : les femmes voilées de la tête aux pieds. Parfois le visage découvert, parfois qu’une fente pour les yeux, parfois elles disparaissent en entier sous leurs drapés de noir. Des fantômes chez elles, ni leur mains ni leur nez n’oserai dépasser. Ce qui est le plus étrange de cette présence invisible sont les hommes qui les accompagnent. Habillés comme des jeunes italiens : cheveux gommés, chemise à manche courte, entrouverte au col, pantalon moulant… il guide sa femme qui, sous son masque noir, trébuche dans les pattes de chaises. Selon ce que certaines m’ont expliquée de l’Islam, femmes et hommes doivent s’habiller de façon sobre, et ce pour ne pas révéler leurs corps qui ne seraient qu’une distraction futile pour l’intellect et la foi.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span style="mso-ansi-language: FR-CA"&gt;Je m’arrête ici, trop d’encre à coulé des stylos des grands moralisateurs des journaux nationaux qui aiment trop faire les juges, frustrés de la dissidence de certains face à la dictature occidentale. J’en reste là, ce n’est qu’une petite intro, mais il me semble évident que la femme fantôme disparaît partout que ce soit sous un voile ou non. C’est avec cette appréhension que je suis débarquée à Manille.&lt;span style="mso-spacerun: yes"&gt;  &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang="EN-CA" style="mso-ansi-language:EN-CA"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;!--EndFragment--&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4228220561943745079-1416591580474021785?l=campusfeministe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://campusfeministe.blogspot.com/feeds/1416591580474021785/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4228220561943745079&amp;postID=1416591580474021785' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4228220561943745079/posts/default/1416591580474021785'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4228220561943745079/posts/default/1416591580474021785'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://campusfeministe.blogspot.com/2011/02/les-premieres-impressions-sont.html' title='Les premières impressions sont importantes.'/><author><name>Campus féministe</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17721144968961356679</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-uy3rb2oVE4M/TyH6cyc9G_I/AAAAAAAAAGk/sUahnSkkyJM/s220/428px-Womanpower_logo.svg.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-JkdIUmUI6i4/TVYaLyJsDDI/AAAAAAAAAEQ/lF-B-AYg0q4/s72-c/P1110605.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4228220561943745079.post-9220020113698886243</id><published>2010-06-21T09:49:00.005-04:00</published><updated>2010-06-21T11:58:39.681-04:00</updated><title type='text'>Deux textes dont la parole mérite d'être entendue</title><content type='html'>Elles le disent&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis lesbienne&lt;br /&gt;J’ai 30 ans&lt;br /&gt;J’ai pas envie de devenir trans&lt;br /&gt;J’ai pas envie de faire du sex&lt;br /&gt;J’ai pas envie de niquer mon genre&lt;br /&gt;J’ai pas envie d’aller dans une sexparty&lt;br /&gt;J’ai pas envie de m’appeler Bradley&lt;br /&gt;J’ai pas envie d’être un boy ni un boï&lt;br /&gt;J’ai pas envie de prendre de la testo&lt;br /&gt;J’ai pas envie d’être à la mode&lt;br /&gt;J’ai pas envie d’être baisable&lt;br /&gt;J’ai pas envie de défendre des bourgeois mythomanes qui se disent « putes »&lt;br /&gt;J’ai pas envie d’avoir la liberté de détruire mon corps&lt;br /&gt;J’ai pas envie de lire Têtu&lt;br /&gt;J’ai pas envie de lire Delorme&lt;br /&gt;J’ai pas envie de regarder des performances interminables où des bis me montrent le fond de leur… pensée&lt;br /&gt;J’ai pas envie de regarder des performances interminables où on communie devant le dieu phallus&lt;br /&gt;J’ai pas envie d’être queer&lt;br /&gt;J’ai pas envie de me travestir et de prendre une photo où je fais la gueule&lt;br /&gt;J’ai pas envie de te dire si je suis butch ou fem&lt;br /&gt;J’ai pas envie de donner de l’argent à des auteurs incompréhensibles&lt;br /&gt;J’ai pas envie d’être un félin qui a déteint&lt;br /&gt;J’ai pas envie d’écouter des faux-précaires/vrais-universitaires/vrais-bourgeois/vrais-opportunistes&lt;br /&gt;J’ai pas envie d’écouter des fausses nouvelles lesbiennes / vraies hétéros pré-mariage-avec-vieux-con-riche&lt;br /&gt;J’en ai rien à foutre qu’ils me trouvent ringarde&lt;br /&gt;J’en ai rien à foutre qu’ils me trouvent réac’&lt;br /&gt;J’ai envie de m’éclater avec mes copines&lt;br /&gt;J’ai envie d’être fière d’être lesbienne&lt;br /&gt;J’ai envie d’être fière de mes seins&lt;br /&gt;J’ai envie d’être fière de mon corps&lt;br /&gt;J’ai envie que tu sois fière de mon corps&lt;br /&gt;J’ai envie d’être fière de ton corps&lt;br /&gt;J’aime les vieilles lesbiennes&lt;br /&gt;J’aime les créatrices lesbiennes&lt;br /&gt;J’aime nos politiques lesbiennes&lt;br /&gt;J’aime quand on se bat contre les violeurs&lt;br /&gt;J’aime quand on aide une copine&lt;br /&gt;J’aime quand une copine nous sourit&lt;br /&gt;J’aime pas l’ordre établi&lt;br /&gt;J’aime pas les pseudo révoltés bouffés par le système&lt;br /&gt;J’aime les voix des femmes et des lesbiennes&lt;br /&gt;J’aime celles qui mettent les mains dans le cambouis&lt;br /&gt;J’aime pas celles qui deviennent des ceux qui théorisent&lt;br /&gt;J’aime quand on invente autre chose&lt;br /&gt;J’aime pas quand on reproduit l’ordre établi au bistouri&lt;br /&gt;J’aime pas quand on reproduit l’ordre établi des clients&lt;br /&gt;Je suis plusieurs&lt;br /&gt;On en a marre de vous entendre&lt;br /&gt;On en a marre de vous voir&lt;br /&gt;On a attendu longtemps pour savoir qui vous étiez&lt;br /&gt;De quel côté vous alliez basculer&lt;br /&gt;Maintenant on sait et on va se défendre&lt;br /&gt;Maintenant vous allez vous taire et vous allez nous entendre&lt;br /&gt;Moi, nous, lesbiennes&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En réponse,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une voix pour toutes&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis lesbienne&lt;br /&gt;J’ai des cheveux gris que j’aime&lt;br /&gt;Mon ami trans m’est cher&lt;br /&gt;Je préfère faire l’amour, mais je sais qu’on peut avoir des relations sexuelles avec respect&lt;br /&gt;Moi non plus je n’ai pas le goût de niquer mon genre, de m’appeler Bradley, d’être un boy ou un boï, de prendre de la testo et d’être baisable.&lt;br /&gt;Je ne suis pas d’accord avec ceux et celles/ceuxelles qui érigent ces expériences en paroxysme du cool.&lt;br /&gt;Je suis solidaire de ceux et celles/ceuxelles qui vivent ces expériences en étant sensibles et critiques des rapports d’oppression.&lt;br /&gt;Je suis solidaire de ceux et celles/ceuxelles qui traversent les énormes défis que représentent certaines de ces expériences&lt;br /&gt;Je suis née « intersexe » et mon sexe « femme » a été créé ou « clarifié » dans ma chair au bistouri pour corriger la soi-disante «erreur de la nature» que j’étais.&lt;br /&gt;Mon « genre », il a été niqué par le système médical. Mais à l’état intact, j’aurais « niqué » mon genre sans même chercher à le faire.&lt;br /&gt;Le masculin et le féminin ne me disent pas grand-chose parce que je suis juste moi, mais je sais que je suis socialisée et lue comme femme et donc opprimée comme femme&lt;br /&gt;Têtu a quelques bons articles, mais est fichument androcentrique. Idem pour Fugues, d’ailleurs&lt;br /&gt;J’aime les publications que nous nous créons et qui nous ressemblent.&lt;br /&gt;Je ne suis moi-même pas très «performance» non plus. Et sans être d’accord avec tout ce qui y est présenté, j’apprécie le fait que par leurs dimensions expressives, elles offrent un potentiel d’émergence de soi comme sujet-actrice de sa vie.&lt;br /&gt;Je suis solidaire des bisexuelles contre la biphobie et je sais que certaines ne donnent pas leur place en matière d’engagement féministe et d’analyse radicale.&lt;br /&gt;Je m’oppose à ce qu’on érige le phallus en nécessité sexuelle mais les dildos ne sont pas en soi le mal incarné.&lt;br /&gt;Je ne m’associe pas au queer, mais je m’associe avec des queers&lt;br /&gt;Je n’aime pas qu’on vénère Foucault et qu’on en fasse le Seul et l’Unique&lt;br /&gt;Je n’aime pas que des auteur-e-s se gargarisent de langage obtus surtout accessible à une élite universitaire.&lt;br /&gt;Je sais toutefois que je fais partie de l’élite universitaire et que je dois continuellement questionner mes privilèges&lt;br /&gt;Je n’aime pas quand certaines théories queer se regardent le nombril comme si elles étaient les seules à exister ou à devoir régner.&lt;br /&gt;Je n’aime pas quand certaines théories radicales méprisent le queer plutôt que d’en critiquer certains aspects.&lt;br /&gt;Mais j’aime apprendre à connaître la pensée de plusieurs personnes queers et partager des perspectives radicales.&lt;br /&gt;Je n’aime pas les conflits et les tensions, mais je préfère l’intégrité au silence.&lt;br /&gt;Je sais que les bisexuel-le-s ne sont pas des clones avec une pensée unique&lt;br /&gt;Je sais que les trans ne sont pas des clones avec une pensée unique&lt;br /&gt;Je sais que les queer ne sont pas des clones avec une pensée unique&lt;br /&gt;Je sais que les femmes qui s’identifient comme travailleuses du sexe ne sont pas des clones avec une pensée unique non plus.&lt;br /&gt;Et j’espère de tout cœur qu’on ne voie pas les radicales comme des clones avec une pensée unique.&lt;br /&gt;Car je me préoccupe de la qualité des liens entre féministes de différents horizons théoriques et pratiques activistes.&lt;br /&gt;Je n’aime pas quand la soif légitime d’aller jusqu’au bout des idéaux de justice sociale et de refuser de s’assoir sur des demi-victoires s’empoisonne d’impatience malsaine qui nous fait condamner toute personne et toute démarche qui n’y correspondent pas.&lt;br /&gt;Je n’aime pas quand la soif légitime de lutter contre toute trace ou manifestation d’injustice s’empoisonne de la certitude de connaître LA destination à atteindre et LA voie pour s’y rendre, refusant du coup d’écouter les voix de groupes sociaux en émergence.&lt;br /&gt;Je suis attristée de voir que cette extrême exigence et certitude sème la crainte chez des femmes qui découvrent l’univers féministe ou qui y évoluent depuis un certain temps déjà, appréhendant d’être rejetées par celles chez qui elles espèrent trouver enfin un havre réconfortant en cette société saturée d’antiféminisme et de masculinisme.&lt;br /&gt;Je n’aime pas que les conditions d’attribution de l’affection et de la fierté soient si serrées que celles-ci ne puissent être décernées qu’à un cercle sélect ou à des femmes qui seraient « bénies » de leur ignorance du féminisme pour ne pas s’être compromises dans les « mauvais sentiers » de celui-ci.&lt;br /&gt;Je n’aime pas le dogmatisme et le sectarisme, qu’il soit queer, radical ou libéral.&lt;br /&gt;Je n’aime pas quand la saine colère se transforme en rage et assèche le cœur&lt;br /&gt;J’adore voir des personnes ouvrir leurs ailes et s’approprier peu à peu leur démarche d’émancipation.&lt;br /&gt;J’adore voir des personnes devenir sujet actrices individuelles puis collectives&lt;br /&gt;J’adore voir des prises de conscience individuelles et collectives émerger.&lt;br /&gt;J’adore entendre l’enthousiasme dans ces voix&lt;br /&gt;J’adore échanger&lt;br /&gt;J’adore quand les adhésions politiques viennent du cœur et non de la crainte.&lt;br /&gt;J’adore écouter les autres et quand mon écoute sincère de ces autres m’enrichit&lt;br /&gt;J’adore quand l’écoute chaleureuse des autres, même si l’on n’est pas en accord avec tout ce qu’elles affirment, nourrit des échanges respectueux&lt;br /&gt;J’adore apprendre des luttes passées&lt;br /&gt;J’adore les solidarités fondées sur les démarches sincères de lutte contre les oppressions.&lt;br /&gt;J’adore quand les luttes se font dans la joie des alliances.&lt;br /&gt;J’adore chaque petit pas qui est franchi même si j’aspire à ce que nous soyons rendues plus loin.&lt;br /&gt;Je tiens à me battre contre les violeurs&lt;br /&gt;Je tiens à me battre contre le sentiment d’entitlement de trop d’hommes&lt;br /&gt;Je tiens à lutter contre les hiérarchies&lt;br /&gt;Je sais que je ne suis pas la seule mais ceci n’engage que moi-même.&lt;br /&gt;Je n’en aurai jamais marre d’entendre et de voir les autres qui émergent comme militantes car je sais que ces personnes ne constituent pas une cohorte uniforme.&lt;br /&gt;Je comprends les craintes que les perspectives radicales soient occultées, oubliées ou invalidées par certaines personnes qui adhèrent à une vision du queer comme seule théorie valable et comme nouvelle hégémonie.&lt;br /&gt;Je veux faire de mon mieux pour que les richesses que contiennent des perspectives radicales soient mieux connues.&lt;br /&gt;Je sais que ce n’est pas en tapant sur la tête des personnes qu’on marginalise qu’elles vont nous entendre.&lt;br /&gt;Je ne vais demander qu’aux dominants de se taire.&lt;br /&gt;Moi et peut-être nous, radicales de cœur ou non alignées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Janik Bastien Charlebois&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4228220561943745079-9220020113698886243?l=campusfeministe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://campusfeministe.blogspot.com/feeds/9220020113698886243/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4228220561943745079&amp;postID=9220020113698886243' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4228220561943745079/posts/default/9220020113698886243'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4228220561943745079/posts/default/9220020113698886243'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://campusfeministe.blogspot.com/2010/06/deux-textes-dont-la-parole-merite-detre.html' title='Deux textes dont la parole mérite d&apos;être entendue'/><author><name>Campus féministe</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17721144968961356679</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-uy3rb2oVE4M/TyH6cyc9G_I/AAAAAAAAAGk/sUahnSkkyJM/s220/428px-Womanpower_logo.svg.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4228220561943745079.post-7276457489055819518</id><published>2010-04-12T15:46:00.005-04:00</published><updated>2010-04-12T16:06:46.801-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='arts'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='8 mars'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Photos'/><title type='text'>Photo du montage en direct de la murale féministe révolutionnaire pour le 8 mars!</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_5sGXI8Gkv14/S8N9NMCJNEI/AAAAAAAAADw/Gk6ospG_AQU/s1600/muraille+3.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px; height: 150px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_5sGXI8Gkv14/S8N9NMCJNEI/AAAAAAAAADw/Gk6ospG_AQU/s200/muraille+3.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5459344838825161794" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_5sGXI8Gkv14/S8N8lvSNN_I/AAAAAAAAADg/t44rvo2OQyk/s1600/muraille+7.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px; height: 150px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_5sGXI8Gkv14/S8N8lvSNN_I/AAAAAAAAADg/t44rvo2OQyk/s200/muraille+7.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5459344161093007346" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_5sGXI8Gkv14/S8N8Ck_DJ4I/AAAAAAAAADY/5vJZ7VMCt6U/s1600/muraille1.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px; height: 150px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_5sGXI8Gkv14/S8N8Ck_DJ4I/AAAAAAAAADY/5vJZ7VMCt6U/s200/muraille1.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5459343557032880002" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_5sGXI8Gkv14/S8N83HLSRdI/AAAAAAAAADo/5515nO5EYVY/s1600/muraille+2.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px; height: 150px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_5sGXI8Gkv14/S8N83HLSRdI/AAAAAAAAADo/5515nO5EYVY/s200/muraille+2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5459344459564205522" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4228220561943745079-7276457489055819518?l=campusfeministe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://campusfeministe.blogspot.com/feeds/7276457489055819518/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4228220561943745079&amp;postID=7276457489055819518' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4228220561943745079/posts/default/7276457489055819518'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4228220561943745079/posts/default/7276457489055819518'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://campusfeministe.blogspot.com/2010/04/photo-du-montage-en-direct-de-la-murale.html' title='Photo du montage en direct de la murale féministe révolutionnaire pour le 8 mars!'/><author><name>Campus féministe</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17721144968961356679</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' 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Vous pouvez désormais télécharger votre propre copie de notre recueil de textes sur la sexualité féminine d'un point de vue féministe!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.gin-ebsi.umontreal.ca/p0735422/sexfem.pdf"&gt;Recueil SexFem&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous tenons à remercier toutes celles qui nous ont envoyé des textes, et nous espérons que vous aurez autant de plaisir à lire ce recueil que nous en avons eu à le faire!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marie-Pierre, pour Campus Féministe&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4228220561943745079-763893492405338299?l=campusfeministe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://campusfeministe.blogspot.com/feeds/763893492405338299/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4228220561943745079&amp;postID=763893492405338299' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4228220561943745079/posts/default/763893492405338299'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4228220561943745079/posts/default/763893492405338299'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://campusfeministe.blogspot.com/2010/04/recueil-de-textes-sexfem.html' title='Recueil de textes SexFem'/><author><name>Campus féministe</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17721144968961356679</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-uy3rb2oVE4M/TyH6cyc9G_I/AAAAAAAAAGk/sUahnSkkyJM/s220/428px-Womanpower_logo.svg.png'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4228220561943745079.post-7144389023408327100</id><published>2010-03-08T18:35:00.008-05:00</published><updated>2010-03-08T19:11:24.599-05:00</updated><title type='text'>Féminisme en Inde</title><content type='html'>&lt;a href="http://marcys.files.wordpress.com/2008/11/devimos1901_468x312.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 468px; height: 312px;" src="http://marcys.files.wordpress.com/2008/11/devimos1901_468x312.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Je reviens tout juste d'un voyage/cours intensif de deux semaines à l'Université de Delhi à New Delhi en Inde. Durant ce cours, j'ai eu l'opportunité de rencontrer des étudiantes en Women's studies, des académiciennes et militantes féministes renommées et de me familiariser avec le mouvement des femmes en Inde. J'ai aussi été confronté directement à la pauvreté, surtout des femmes et des enfants, aux espaces divisés selon les genres et les attitudes machistes, et indirectement aux différentes luttes féministes spécifiques à l'Inde autour des veuves, de l'avortement sélectif et de la dot. J'ai également eu l'occasion de constater les similarités des féministes indiennes et canadiennes/québécoises dans certaines de leurs luttes, stratégies et avancées théoriques, brisant de ce fait la dichotomie qui est souvent créé entre les femmes occidentales considérées à tort libérées et les femmes du Tiers Monde construites comme des victimes devant être sauvées de leur culture barbare par l'Occident. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je profite donc de cette journée internationale DES femmes afin de souligner que, même s'ils se manifestent parfois de différentes façons selon les pays ou régions, le patriarcat, le capitalisme et la suprémacie blanche sont des structures oppressives qui caractérisent toutes les cultures, même occidentales. De ce fait, il faut reconnaître la capacité des "femmes du Sud" d'organiser la résistance contre les oppressions qu'elles subissent et être solidaires dans nos luttes féministes transnationales contre ces structures oppressives globales. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un exemple de cette résistance est le Gulabi gang, composé de milliers de femmes de l'Uttar Pradesh armées d'un sari rose et d'un bâton, qui se bat contre le système de caste, la corruption des agents du gouvernement et la violence envers les femmes.&lt;br /&gt;www.gulabigang.org&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parlez-en autour de vous afin de briser la dichotomie et de créer des ponts!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En solidarité, &lt;br /&gt;Anne&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4228220561943745079-7144389023408327100?l=campusfeministe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='enclosure' type='' href='http://www.gulabigang.org/' length='0'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://campusfeministe.blogspot.com/feeds/7144389023408327100/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4228220561943745079&amp;postID=7144389023408327100' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4228220561943745079/posts/default/7144389023408327100'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4228220561943745079/posts/default/7144389023408327100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://campusfeministe.blogspot.com/2010/03/feminisme-en-inde.html' title='Féminisme en Inde'/><author><name>Campus féministe</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17721144968961356679</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-uy3rb2oVE4M/TyH6cyc9G_I/AAAAAAAAAGk/sUahnSkkyJM/s220/428px-Womanpower_logo.svg.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4228220561943745079.post-7799480484928894079</id><published>2010-03-02T16:28:00.001-05:00</published><updated>2010-03-02T16:39:39.237-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='prostitution'/><title type='text'>Vidéo : Not for sale</title><content type='html'>Bonjour, j'ai trouvé sur &lt;a href="http://www.womenlobby.org/site/video_en.asp"&gt;ce site&lt;/a&gt; (pour le visionner d'un bloc)&lt;br /&gt;ce vidéo sur la légalisation de la prostitution. Je les déniché sur youtube, en trois parties: &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="320" height="265"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/TQydMMjbL5o&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/TQydMMjbL5o&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="320" height="265"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="320" height="265"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/PDZvy96EIKg&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;color1=0x402061&amp;color2=0x9461ca"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/PDZvy96EIKg&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;color1=0x402061&amp;color2=0x9461ca" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="320" height="265"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="320" height="265"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/_afJglIKRx0&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;color1=0x402061&amp;color2=0x9461ca"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/_afJglIKRx0&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;color1=0x402061&amp;color2=0x9461ca" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="320" height="265"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;¤Valérie¤&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4228220561943745079-7799480484928894079?l=campusfeministe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://campusfeministe.blogspot.com/feeds/7799480484928894079/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4228220561943745079&amp;postID=7799480484928894079' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4228220561943745079/posts/default/7799480484928894079'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4228220561943745079/posts/default/7799480484928894079'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://campusfeministe.blogspot.com/2010/03/video-not-for-sale.html' title='Vidéo : Not for sale'/><author><name>Campus féministe</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17721144968961356679</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-uy3rb2oVE4M/TyH6cyc9G_I/AAAAAAAAAGk/sUahnSkkyJM/s220/428px-Womanpower_logo.svg.png'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4228220561943745079.post-3747890959232080446</id><published>2010-02-28T15:53:00.002-05:00</published><updated>2010-02-28T16:00:22.601-05:00</updated><title type='text'>C'est la faute aux hormones</title><content type='html'>Allez, un peu d'ironie en ce dimanche gris.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img style="visibility: hidden; width: 0px; height: 0px;" src="http://counters.gigya.com/wildfire/IMP/CXNID=2000002.0NXC/bHQ9MTI2NzM5MDMwMDMzMSZwdD*xMjY3MzkwNDE3NjgzJnA9NDAwODMxJmQ9Jm49YmxvZ2dlciZnPTEmbz*4OTEyYmFmNDU5ZmU*/ZTcwYmRkMDAzMmNkY2MxMjZkNiZvZj*w.gif" border="0" width="0" height="0" /&gt;&lt;object width="480" height="389"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/xktt4"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always"&gt;&lt;embed type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.dailymotion.com/swf/xktt4" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always" width="480" height="389"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/xktt4_anne-sylvestre-les-hormones-simone"&gt;Anne Sylvestre - Les hormones Simone &lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;envoyé par &lt;a href="http://www.dailymotion.com/bisonravi1987"&gt;bisonravi1987&lt;/a&gt;.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Emilie&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4228220561943745079-3747890959232080446?l=campusfeministe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://campusfeministe.blogspot.com/feeds/3747890959232080446/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4228220561943745079&amp;postID=3747890959232080446' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4228220561943745079/posts/default/3747890959232080446'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4228220561943745079/posts/default/3747890959232080446'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://campusfeministe.blogspot.com/2010/02/annesylvestre-leshormonessimone.html' title='C&apos;est la faute aux hormones'/><author><name>Campus féministe</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17721144968961356679</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-uy3rb2oVE4M/TyH6cyc9G_I/AAAAAAAAAGk/sUahnSkkyJM/s220/428px-Womanpower_logo.svg.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4228220561943745079.post-5401936035004133080</id><published>2010-02-24T20:46:00.005-05:00</published><updated>2010-02-25T18:04:08.989-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='autres blogues'/><title type='text'>Mon coup de coeur! Blogues!</title><content type='html'>&lt;span style="font-style: italic;font-size:85%;" &gt;(Cette entrée reflète les réflexions d'une membre de Campus Féministe, et ne reflète pas nécessairement les opinions de ce groupe.)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(153, 51, 153);"&gt;J'ai découvert le site &lt;/span&gt;&lt;a style="color: rgb(153, 51, 153);" href="http://kickaction.ca/"&gt;Kick action  &lt;/a&gt;&lt;span style="color: rgb(153, 51, 153);"&gt;un site canadien bilingue qui fait un carnaval de blogue féministe, voici les derniers articles que j'ai trouvé particulièrement intéressants.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 51, 255);"&gt;Le culte de la minceur et le ''fat talk'' avec un vidéo de sensibilisation&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;a style="color: rgb(51, 51, 255);" href="http://kickaction.ca/node/3337"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;Pavé de bonnes intentions&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 204, 0);"&gt;La réflexion d'une jeune femme &lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 204, 0);font-size:small;" &gt;algonquine et québécoise&lt;/span&gt;&lt;a style="color: rgb(51, 204, 0);" href="http://kickaction.ca/node/3374"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;Faut-il abolir la Loi sur les Indiens?&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(204, 0, 0);"&gt;Une montréalaise en chaise roulante et son expérience personnel&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a style="color: rgb(204, 0, 0);" href="http://kickaction.ca/node/3340"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;À l'ombre du Mont-Royal: L'exclusion des femmes ayant des limitations fonctionnelles du système de transport en commun de la STM&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(153, 51, 153);"&gt;Le Blogroll sur le côté recense plein de blogues féministes francophones et anglophones si vous voulez surfez!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(153, 51, 153);"&gt;Au lieu de lire le journal le matin, je crois que je vais lire les blogueuses féministes ca va être tellement mieux pour le moral!&lt;/span&gt;&lt;span style="text-decoration: underline; color: rgb(153, 51, 153);"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(153, 51, 153);"&gt;¤Valérie¤&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4228220561943745079-5401936035004133080?l=campusfeministe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://campusfeministe.blogspot.com/feeds/5401936035004133080/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4228220561943745079&amp;postID=5401936035004133080' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4228220561943745079/posts/default/5401936035004133080'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4228220561943745079/posts/default/5401936035004133080'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://campusfeministe.blogspot.com/2010/02/mon-coup-de-coeur-blogues.html' title='Mon coup de coeur! Blogues!'/><author><name>Campus féministe</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17721144968961356679</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-uy3rb2oVE4M/TyH6cyc9G_I/AAAAAAAAAGk/sUahnSkkyJM/s220/428px-Womanpower_logo.svg.png'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4228220561943745079.post-7914969921663975952</id><published>2010-02-22T17:01:00.002-05:00</published><updated>2010-02-22T17:18:43.131-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='humour'/><title type='text'>Juste pour rire un peu</title><content type='html'>Question de décompresser un peu à travers les examens, les travaux et les responsabilités, un peu d'humour! C'est toujours bon d'aborder le tout en riant!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="400" height="300" id="ce_90732681"&gt;&lt;param name="movie" value="http://current.com/e/90732681/en_US"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowfullscreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed type="application/x-shockwave-flash" src="http://current.com/e/90732681/en_US" width="400" height="300" wmode="transparent" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="400" height="300" id="ce_90157350"&gt;&lt;param name="movie" value="http://current.com/e/90157350/en_US"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowfullscreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed type="application/x-shockwave-flash" src="http://current.com/e/90157350/en_US" width="400" height="300" wmode="transparent" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="400" height="300" id="ce_90437278"&gt;&lt;param name="movie" value="http://current.com/e/90437278/en_US"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowfullscreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed type="application/x-shockwave-flash" src="http://current.com/e/90437278/en_US" width="400" height="300" wmode="transparent" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;¤Valérie¤&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4228220561943745079-7914969921663975952?l=campusfeministe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://campusfeministe.blogspot.com/feeds/7914969921663975952/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4228220561943745079&amp;postID=7914969921663975952' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4228220561943745079/posts/default/7914969921663975952'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4228220561943745079/posts/default/7914969921663975952'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://campusfeministe.blogspot.com/2010/02/juste-pour-rire-un-peu.html' title='Juste pour rire un peu'/><author><name>Campus féministe</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17721144968961356679</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-uy3rb2oVE4M/TyH6cyc9G_I/AAAAAAAAAGk/sUahnSkkyJM/s220/428px-Womanpower_logo.svg.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4228220561943745079.post-8526877030184520989</id><published>2010-02-20T10:00:00.010-05:00</published><updated>2010-02-20T19:56:20.923-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='homophobie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='sport'/><title type='text'>Sports et femmes</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.chine-informations.com/images/upload2/football%20feminin%20JO.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 600px; height: 369px;" src="http://www.chine-informations.com/images/upload2/football%20feminin%20JO.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:85%;" &gt;(Cette entrée reflète les réflexions d'une membre de Campus Féministe, et ne reflète pas nécessairement les opinions de ce groupe.)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec toute la controverse, sur&lt;a href="http://blogues.cyberpresse.ca/therrien/2010/02/18/propos-de-mailhot-et-goldberg-juges-homophobes/"&gt; les propos homophobes de Mailhot et Goldberg&lt;/a&gt; sur le patineur artistique Johnny Weir (en bref, ils dénigrent son costume et son style, affirme qu'il devrait faire un test de féminité et que sa place serait peut être dans la catégorie femme)  j'ai trouvé cet article d'un chroniqueur sportif (voir plus bas). En gros, je trouve que l'article montre bien les idées qui entoure le sport et les femmes. Les femmes peuvent pratiquer des sport (bien sûr), mais ceux qui sont traditionnellement féminins, pas trop violents (parce que voyons une femme se faire brasser c'est inacceptable) et qui surtout ne remette pas en question l'image de la féminité. Si on sort de ce registre (hockey, boxe, lutte, football et bien d'autres) c'est une lesbienne, un garçon manqué, une tomboy etc... Même chose du côté des garçons si tu fais du patinage artistique, de la gymnastique ou de la nage synchronisé... bah tu es un homosexuel ou tu a un problème de féminité...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'en est marre que le monde du sport soit aussi conservateur, machiste et homophobe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les femmes sont tout aussi capable de faire des sports de contact que les hommes, nous ne somme pas plus fragiles qu'eux et n'avons pas besoin qu'ils nous paternent! (D'ailleurs tout les sports à un niveau professionnel sont durs pour le corps des athlètes, que le sport soit ''spectaculairement'' contact ou pas)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi à la minute ou on remet en question l'image typique de la féminité ou de la masculinité, on se fait collé l'étiquette d'homosexuelle. Des homosexuels et des lesbiennes, il y en a dans tout les sports, mais bien sûr un joueur de hockey ne va pas sortir du placard et je le comprend bien, car il devrait subir les préjugés du monde sportif. Et depuis quand la pratique d'un sport à un lien avec l'orientation sexuelle, on s'en fou l'important c'est qu'ils-elles soient bons-nes!!!!!!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Juste un petit recul dans mon enfance me rappelle les souvenirs amères que j'ai du sport. Le prof devait obliger pour former les équipes qu'on alterne le choix d'une fille et d'un garçon, car bien sûr si ca n'aurait pas été le cas tous les garçons seraient choisi en premier parce qu'une fille c'est tellement poche. Une fille ca saute pas haut, ca courre pas vite, ca lance pas bien, ca fais des push up de fille (expression que je déteste à un point extrême d'ailleurs)... un garçon par contre c'est bon dans les sports! ( d'ailleurs si par malheur tu est un garçon nul dans les sports tu va attirer les railleries de tes camarades ) Comment une jeune fille dans cet environnement peut avoir confiance en elle et se sentir encouragée? En tout cas, je détestais le sport quand j'étais jeune, maintenant j'en fait et j'ai découvert que wow je pouvais être bonne et capable moi aussi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, je suis en colère, laissons les jeunes faire les sports qui les intéresse, laissons les s'exprimer, donnons la chance aux filles de s'épanouir et d'avoir confiance en elle!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;¤Valérie¤&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;P.S Les propos du troisième paragraphe sont vraiment atroces et oui vous êtes bêtement un père rétrograde à mon avis!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://sport.ca.msn.com/chroniques/chroniques_mario_langlois.aspx?cp-documentid=23467389"&gt;Par Mario Langlois, MSN Sport, 16 février 2010 12:04&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;Ma fille veut jouer au hockey !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La question est prématurée en ce qui me concerne, puisque ma fille n’a que trois ans, mais je sens qu’elle sera attirée davantage par le hockey que par le patinage artistique, et je ne sais pas si ça me plaît vraiment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Me semble que je n'ai jamais trouvé ça très féminin, le hockey, même si je préfère de loin qu'elle choisisse le hockey avant la boxe. Remarquez que son frère, de deux ans son aîné, vous dirait qu'elle a une très bonne droite, lui qui a dû en encaisser quelques unes sans répliquer lorsque sa petite sœur s'est sentie contrariée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Suis-je le seul père bêtement rétrograde qui préfèrerait que sa fille pratique un sport disons plus approprié pour elle, ou suis-je simplement hanté par la crainte irraisonnée de voir ma petite princesse adorée être débauchée par des lesbiennes sans scrupule ?!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Peut-être est-ce seulement mon subconscient qui réagit à retardement au fait qu'à Magog, à la fin des années '70, ma mère jouait au hockey avec un groupe de femmes très tard le vendredi ou le samedi soir, je ne sais plus trop. À des heures dont aucune autre ligue adulte ne voulait, ça, j'en suis sûr. En compagnie d'un ou deux autres enfants de joueuses (nous étions peu d'enfants, car il y avait plusieurs vieilles filles et une religieuse qui jouait de l'harmonica dans le vestiaire après le match), nous passions le chapeau dans l'aréna auprès des sept ou huit personnes présentes dans les gradins pour aider ces femmes à payer leur location de glace.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En tous cas, la surprise des JO pour mon fils de cinq ans jusqu'à maintenant, c'est de découvrir que les filles peuvent jouer au hockey quand elles sont devenues grandes. Il a fallu que j'insiste et lui dise de regarder les cheveux qui dépassaient derrière les têtes de plusieurs joueuses pour réussir à le convaincre que ce n'était pas une blague, c'est bel et bien du hockey féminin. Il avait pourtant déjà vu des jeunes filles de son âge en uniforme de hockey dans le même vestiaire que lui, mais c'est comme s'il avait tenu pour acquis que la raison les rattraperait bientôt et qu'elles choisiraient un autre sport. Eh bien non, je ne lui pas encore montré les images de la série Montréal-Québec, mais il découvrira bientôt que des femmes jouent parfois même avec des hommes à leurs risques et périls, l'une d'entre elles ayant même été frappée solidement par une brute de l'équipe adverse. Je crois qu'il commence à découvrir que le hockey est un sport de cinglés. Faut dire que dernièrement, chaque fois où nous avons regardé des bouts de matchs de la LNH ou du Canadien ensemble à la télé, la bagarre éclatait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai eu beau lui dire que les joueurs qui se battent s'en vont en punition réfléchir à leurs gestes et qu'ils vont faire perdre leur équipe, je le sens perplexe quand il constate que tout le monde se lève pour applaudir à tout rompre ceux qui se sont tapés dessus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Regarder les Jeux olympiques avec de jeunes enfants qui observent des sports qu'ils n'avaient jamais vu auparavant est une expérience très drôle et enrichissante. Chaque nouveau sport suscite de nombreuses questions ou observations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a tellement d'autres sports plus évidents à pratiquer pour les filles dans la vie, que j'en déduis que celles qui choisissent le hockey le font vraiment pour l'amour du sport. Vous devriez voir ce petit bout de femme de trois ans avancer à petit pas sur la patinoire avec son hockey dans les mains et son humeur changer si quelqu'un lui enlève sa rondelle. Le problème, c'est moi, dans le fond; elle semble heureuse quand elle joue, alors j'ai seulement envie d'être son complice. Après tout, s'il fallait croire tout ce qu'on a déjà dit sur le hockey féminin... Quand je regarde nos superbes filles canadiennes déployer autant d'efforts et de passion pour ce sport, je me dis que papa serait bien fier de voir sa fille jouer aux Olympiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne dois pas sauter aux conclusions trop vite, Maëva et Raphaël ont aussi adoré le programme libre des couples en patinage artistique. Et s'ils décidaient de danser en couple, le frère et la sœur aux Olympiques, en duo comme les Duchesnay? Là aussi, papa serait bien fier !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je rêve, je rêve, je sais. Ça dure deux semaines et la facture s'élève à plus de sept milliards de dollars, alors vous ne m'en voudrez pas de rêver en masse... Ah oui, j'oubliais, mon fils aimerait bien essayer la luge, lui aussi. Ouf !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ah! Alex Harvey vient de compléter son 15 kilomètres en ski de fond. Regarde Raphaël, ça c'est bien mieux que la luge... et un peu moins dangereux.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4228220561943745079-8526877030184520989?l=campusfeministe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://campusfeministe.blogspot.com/feeds/8526877030184520989/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4228220561943745079&amp;postID=8526877030184520989' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4228220561943745079/posts/default/8526877030184520989'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4228220561943745079/posts/default/8526877030184520989'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://campusfeministe.blogspot.com/2010/02/sports-et-femmes.html' title='Sports et femmes'/><author><name>Campus féministe</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17721144968961356679</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-uy3rb2oVE4M/TyH6cyc9G_I/AAAAAAAAAGk/sUahnSkkyJM/s220/428px-Womanpower_logo.svg.png'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4228220561943745079.post-7398114061615538462</id><published>2010-02-19T10:55:00.003-05:00</published><updated>2010-02-19T10:59:16.453-05:00</updated><title type='text'>Peut-on vaincre la frustration? Stratégie réactionnaire versus Stratégie émancipatrice</title><content type='html'>(Cette entrée reflète les réflexions d'une membre de Campus Féministe, et ne reflète pas nécessairement les opinions de ce groupe.)&lt;br /&gt;Comme l’a bien décrit Laurence dans son entrée « Grosses frustrées!, » même en tant que féministes assumées, nous avons l’impression que féminisme et frustration vont de paire. En tant que féministe, il m’arrive souvent d’avoir du mal à contenir ma colère et ma rage face au système patriarcal et surtout, face à ceux qui l’encouragent de par leurs actes ou leurs discours machistes. Depuis mon entrée dans le mouvement, en fait depuis que la lutte féministe est devenue un aspect central de mon existence, je ne peux compter les fois où je me suis sentie désespérée, à bout de souffle, enragée. Depuis mon « coming-out féministe », il me semble que mon niveau de tolérance face aux remarques sexistes, racistes et hétérosexistes a baissé drastiquement et que ma volonté même de discuter avec les gens des problématiques qui me tiennent à cœur s’est à de nombreux moment affaiblie considérablement. &lt;br /&gt;En fait, j’ai un aveu à vous faire. Juste avant Noël, j’ai frappé un mur. J’avais envie de quitter le mouvement féministe. Je n’en pouvais plus d’argumenter sans cesse. Je n’en pouvais plus de théoriser sans cesse. J’étais vidée, et surtout, je me demandais où tout cela menait. Et puis, je suis tombé sur ce merveilleux libre, « This bridge called my back : Writings by Radical Women of Color (1981), » qui a remis en question toutes mes conceptions de la lutte féministe et qui m’a permis non seulement de retrouver la guerrière en moi, mais par-dessus tout, derrière ma façade de militante, l’être humain.&lt;br /&gt;Alors, peut-on vaincre la frustration? Un de mes bons amis, qui ne fait partie d’aucun mouvement activiste, mais qui est très ouvert d’esprit, m’a confronté avec son point de vue sur la colère et les mouvements activistes qui luttent contre l’oppression : selon lui, un mouvement dont les stratégies sont basées sur la colère ne peut qu’être contre-productif en regard de l’atteinte de ses buts. Vous me voyez venir, j’étais totalement en désaccord avec lui. Facile à dire, quand on n’est pas engagé. Comme Laurence, j’étais d’avis que la frustration faisait partie de la game.&lt;br /&gt;À ce sujet, « This bridge called my back » a réussi à modifier ma vision des choses. La frustration est sûrement inévitable, mais y a-t-il moyen qu’elle ne dirige pas notre vie? Quelle ne nous pousse pas continuellement au découragement? &lt;br /&gt;Plus particulièrement, l’essai de doris davenport qui y figure et qui dénonce le racisme à l’intérieur du mouvement, m’a permise de me poser plusieurs questions sur l’efficacité de nos stratégies féministes. Voici un extrait de ce texte, dans sa langue originale pour lui être le plus fidèle possible :&lt;br /&gt;« Lately, having worked free of the nominal and/or personal control of white boys, white wimmin are desperately reactionary. As a result, they identify with and encourage certain short-sighted goals and beliefs. Their infatuation with the word “power” in the abstract is an example of this: power to them mainly means external established power or control. They have minimal, if any, knowledge of personal power. But most importantly, as a reactionary oppressed group, they exhibit a strange kind of political bonding or elitism, where white wimmin are the only safe or valid people to be with; all others are threatening. Clearly, this state of mind is a political dead-end, and the reasons for it stem from their great confusion.”&lt;br /&gt;De mon point de vue, il me semble vrai, du moins dans mon entourage féminisme, que nous avons tendance à concevoir le pouvoir d’une façon négative et unidirectionnelle. Pouvoir versus oppression. Et c’est sur le pouvoir masculin que l’on met généralement l’emphase. C’est celui qu’on critique, qu’on dénonce. Pourtant, si notre objectif est l’émancipation et l’empowerment des femmes, où devrions-nous mettre notre énergie, en premier lieu? Devrait-on dénoncer les machos, les masculinistes, les mysogines, les fermés d’esprit, les ignorants, les médias qui véhiculent les courants dominants? Où devrait-on créer le pouvoir chez les femmes, renforcer notre confiance en nous, apprendre à nous affirmer, à prendre notre place, à penser selon nos propres désirs? Bien entendu, il est nécessaire de dénoncer. De plus, cela est souvent inévitable. Mais comme je le répète souvent, lorsque les femmes prendront leur place, lorsque les femmes n’accepteront plus les commentaires sexistes, lorsque les femmes refuseront d’accumuler tâches après tâches, eh bien les hommes vont se tasser et vont s’y faire.  Ouais, je sais. Facile à dire, moins facile à faire. Mais si justement nous ne développons pas notre propre pouvoir personnel, notre confiance en nous, si nous ne combattons pas nos tendances, présentes chez bien des femmes car c’est de cette façon que nous avons été socialisées, à prendre toujours soin de tout le monde avant de penser à nous-mêmes et à vouloir être des super-women, eh bien comment pourrons-nous vaincre le patriarcat?&lt;br /&gt;Je ne veux surtout pas insinuer que les femmes sont des victimes car elles le veulent bien. En fait, j’aimerais bien qu’on retire le mot « victime » de notre vocabulaire féministe. Pourquoi ne pas parlé de femmes marginalisées par le système dominant plutôt? Voilà, selon moi, comment passer d’une stratégie et d’un discours « négatif » -centré sur l’autre-, vers une stratégie et un discours « positif », centré sur nous-mêmes.&lt;br /&gt;En ce qui concerne le consentement, je crois que la problématique est bien plus complexe et que justement, en adoptant une stratégie qui cherche davantage à trouver l’équilibre à l’intérieur de nous-mêmes, à développer notre pouvoir individuel, à s’affirmer davantage et à respecter nos désirs, nos faiblesses et nos qualités, à découvrir et à développer notre potentiel, on déplace le discours. On s’occupe ainsi moins de pointer les coupables, de critiquer chaque acte qu’on ne considère pas comme parfaitement féministe et on redirige le discours vers une considération réelle de l’être humain. En effet, tout être humain a des moments de faiblesses, tout être humain est constitué de paradoxes. Et la stratégie dénonciatrice selon moi, victimise et culpabilise davantage les femmes qu’elle les aide à renverser le patriarcat. &lt;br /&gt;Comme le souligne davenport, il s’agit en fait d’une stratégie réactionnaire qui à un certain point, nous empêche de pousser plus loin notre réflexion, notamment en limitant notre regard critique sur nous-mêmes. Au lieu d’être réactionnaires, il faut se poser en tant qu’actrices. En outre, il est vrai que cette attitude réactionnaire divise le mouvement féministe, car elle le fige et définit certains critères devant être respectées pour pouvoir s’attribuer l’étiquette de féministe. J’aurai l’occasion de développer davantage sur ce point dans ma prochaine entrée. &lt;br /&gt;Développer une stratégie émancipatrice ne nous empêchera pas de ressentir de la frustration, mais nous permettra peut-être de mieux la canaliser et d’éviter qu’elle envahisse notre vie. Ce type de stratégie va plus loin que le besoin d’éduquer, de décrier et de sensibiliser et cherche à renverser le patriarcat en transformant notre conception du pouvoir et en partant de l’individu. &lt;br /&gt;Pour finir, je vous laisse sur cette citation tirée du texte de davenport, qui bien qu’elle traite du racisme à l’intérieur du mouvement féministe, peu très bien selon moi aussi, nous conseiller sur notre stratégie vis-à-vis des machos, des sexistes, des anti-féministes :&lt;br /&gt;« So, sisters, we might as well give up on them, except in rare and individual cases where the person or group is deliberately and obviously more evolved mentally and spiritually. That is, un-racist. We should stop wasting our time and energy, until these wimmin evolve. Meanwhile, we can re-channel our energies toward ourselves.”&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Kathryn&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4228220561943745079-7398114061615538462?l=campusfeministe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://campusfeministe.blogspot.com/feeds/7398114061615538462/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4228220561943745079&amp;postID=7398114061615538462' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4228220561943745079/posts/default/7398114061615538462'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4228220561943745079/posts/default/7398114061615538462'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://campusfeministe.blogspot.com/2010/02/peut-on-vaincre-la-frustration.html' title='Peut-on vaincre la frustration? 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Il y a quelques éléments  que nous n’avons pas abordés, faute de temps ;)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En fait, je m’interroge sur la légitimité et le raisonnement de l’argument disant que les femmes sont consentantes à leur oppression, ou consentantes dans certaines situations. Je me demande jusque dans quelles limites on peut utiliser cet argument. Viol, prostitution, pornographie, mariage, relations hétérosexuelles, etc. Je serai obligée je crois d’en faire plusieurs entrées!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Attention, il ne s’agit pas de clamer que les femmes sont toutes des victimes. Simone de Beauvoir, quand elle affirme, par sa théorie existentialiste, que les êtres humains cherchent à transcender et qu’avec la liberté vient la responsabilité. Les femmes peuvent agir. Personnellement, j’adhère. Pour elle, reconnaître l’oppression et ne pas agir est irresponsable. Là où je mettrais un bémol est à savoir l’étendue de la liberté des femmes dans des sociétés où l’intégration de la violence symbolique et de la domination masculine est si profonde  qu’elle fait partie des habitus tant des hommes que des femmes, que cet intégration agit au niveau de l’inconscient dans nos comportements (ex : façon de bouger, de marcher, de s’exprimer, etc.). (Bourdieu, 1998).  (Pour les critiques envers Simone, allez voir l’article de Mylène!!)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nicole-Claude Mathieu nous donne un exemple tout à fait incroyable de ce «consentement». Une femme, lors de son témoignage au procès de son mari, accusé pour violence conjugale et séquestration, assure qu’elle était consentante à dormir dans un coffre un pied du lit conjugal toute la nuit. Son mari, un possessif jaloux, la sommait de soit dormir dans le coffre ou menottée au lit. Il voulait être certain qu’elle ne s’évade pas le soleil couché pour aller retrouver un amant. Mari qui en passant, la battait régulièrement. Son choix était quand même assez limité quand on y pense : dormir dans un coffre ou subir des coups et des remontrances… On peut comprendre pourquoi elle optait pour la première option, au moins elle avec la paix… (Mathieu, 2001) &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Bon, on sait bien, vous les féministes, vous prenez toujours les cas les plus extrêmes!»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«N’empêche que cette femme ne voulait pas envoyer son mari en tôle. Elle continuait de le protéger!»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Mais là, elle avait juste à le quitter! &lt;span style="font-style:italic;"&gt;C’est de sa faute&lt;/span&gt;!»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le cycle de la violence est subtil. Violence verbale, physique, psychologique, sexuelle, économique, juridique, toutes ces formes sont liées. Se sortir de ce cycle prend beaucoup de courage et de support extérieur. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est de sa faute… si une femme se fait violer, c’est de sa faute? Elle avait juste à plus se couvrir, à ne pas marcher seule dans la rue si tard le soir, à être accompagnée par un homme… à rester chez elle à journée longue aussi? Non mais j’hallucine??!!! Le corps des femmes n’est pas un objet, un bien consommable. Il n’appartient à personne d’autre sinon à elles-mêmes. Comment elle en dispose constitue une autre question. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Céder n’est pas consentir. Ignorer n’est pas consentir. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme le demande Geneviève Fraisse dans son essai Du consentement : seul ou &lt;br /&gt;ensemble? Liberté individuelle ou contrat social? Et n’oublions pas : le privé EST politique (Fraisse, 2007, p.105).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-laurence&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4228220561943745079-5636321474652534175?l=campusfeministe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://campusfeministe.blogspot.com/feeds/5636321474652534175/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4228220561943745079&amp;postID=5636321474652534175' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4228220561943745079/posts/default/5636321474652534175'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4228220561943745079/posts/default/5636321474652534175'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://campusfeministe.blogspot.com/2010/02/cest-de-sa-faute.html' title='C&apos;est de sa faute!!'/><author><name>Campus féministe</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17721144968961356679</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-uy3rb2oVE4M/TyH6cyc9G_I/AAAAAAAAAGk/sUahnSkkyJM/s220/428px-Womanpower_logo.svg.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4228220561943745079.post-8433323957793513390</id><published>2010-02-17T15:42:00.005-05:00</published><updated>2010-02-17T17:06:25.887-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='humeur'/><title type='text'>Étudier pour stagner, ou pour changer?</title><content type='html'>(Cette entrée reflète les réflexions d'une membre de Campus Féministe, et ne reflète pas nécessairement les opinions de ce groupe.)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme disait Laurence récemment, n'ayons pas peur de notre frustration! La mienne est bien réelle et s'étend jusqu'au sacro-sain domaine de la psychologie, qui me laisse, en cette première année de bacc., perplexe et souvent découragée. J'écris donc ce billet frustrationnel sur les textes et théories portées à mon attention d'étudiante afin de me libérer un peu des questionnements et désarrois que me font parfois vivre profs et auteurs de bouquins en psycho. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon problème, c'est que j'en ai marre de me voir exposer des théories démontrant que l'homme et la femme fonctionnent fondamentalement différemment, que des bases biologiques puissantes expliquent ces prétendues différences dans nos manières de concevoir et de ressentir la sexualité, les relations amoureuses, etc. Bien entendu, plus personne (ou du moins presque plus personne, je l'espère) n'osera affirmer de nos jours que les femmes sont moins intelligentes, que les hommes sont faits pour dominer, etc. Si des différences sont soulevées dans certains domaines bien ciblés, celles-ci concerneront davantage la façon dont filles et garçons sont éduqués, ou alors une explication biologique testée scientifiquement sera donnée. Jusque là, ça passe... mais j'ai l'impression que les belles théories biologiques prennent trop souvent le dessus et qu'aucune nuance n'est apportée. Comme si nous étions entièrement déterminés par l'ingénieuse théorie darwinienne et que nous agissions uniquement par instinct ou en réaction à des hormones.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par exemple, c'est bien joli de savoir que les femmes sont portées à rechercher un partenaire riche et plus vieux qu'elles parce que la sélection naturelle leur a appris que pour protéger leur future progéniture, le père devait fournir beaucoup de ressources matérielles. La femme, elle, se doit d'être jeune et jolie pour prédire à son copulateur des enfants en santé. Hum sans blague. Par contre, cette préférence différentielle de partenaires n'explique que le comportement d'une certaine partie de la population, et ne s'applique en rien à la totalité du genre humain. Je suis donc condamnée à ne pas me reconnaître (ni moi, ni mon entourage) dans des théories se voulant universelles. Mon domaine d'étude est à ce niveau totalement détaché de moi, alors qu'il devrait m'aider à mieux me comprendre: tragique, non?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au fond, ce que je déplore, c'est qu'on mette l'accent sur «pourquoi sommes-nous si différents?» et qu'on y réponde si rapidement par des facteurs génétiques au lieu de se demander «pourquoi socialise-t-on les jeunes comme on le fait?», «les différences sexuelles psychologiques ne sont-elles pas en grande partie culturelles et apprises?», «pourquoi, à notre époque, est-il si important qu'hommes et femmes soient différents?» ou même «comment faire pour redéfinir les genres?». (Bien sûr, la grande Université de Montréal ne daignerait jamais offrir un cours portant sur ces thèmes, sinon quel chaos cela créerait!) Peut-être la raison à cette énigme se cache-t-elle derrière le fait que la recherche en psychologie est encore à notre époque un milieu d'hommes blancs étudiant d'autres hommes blancs... et que trop souvent, les chercheurs sont tentés de prouver leur propre vision de la réalité. Mais peut-être aussi que ces études sont totalement véridiques. Si c'est le cas, je me demande tout de même la pertinence d'y accorder autant d'attention, car au fond, qu'est-ce que ça apporte de savoir que, par exemple, la majorité des femmes ont besoin de proximité émotionnelle pour se sentir excitées sexuellement, alors que la majorité des hommes se foutent des émotions et sont excités par des stimuli purement physiques? (information tirée d'un texte que j'avais à étudier durant ma sesion)C'est réductionniste, ça n'apporte que des informations sur la façon dont notre société nous forme, ça ne pousse pas la réflexion plus loin et, pour beaucoup de gens, c'est tout simplement faux. Je le redemande donc, comment fera-ton pour détruire les modèles stéréotypés de l'homme et de la femme si on s'acharne à les valider et à les exposer comme des réalités indissociable de notre condition humaine?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Anne-Marie (17 février 2010)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4228220561943745079-8433323957793513390?l=campusfeministe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://campusfeministe.blogspot.com/feeds/8433323957793513390/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4228220561943745079&amp;postID=8433323957793513390' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4228220561943745079/posts/default/8433323957793513390'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4228220561943745079/posts/default/8433323957793513390'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://campusfeministe.blogspot.com/2010/02/etudier-pour-stagner-ou-pour-changer.html' title='Étudier pour stagner, ou pour changer?'/><author><name>Campus féministe</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17721144968961356679</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-uy3rb2oVE4M/TyH6cyc9G_I/AAAAAAAAAGk/sUahnSkkyJM/s220/428px-Womanpower_logo.svg.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4228220561943745079.post-2071107668404608894</id><published>2010-02-15T18:03:00.006-05:00</published><updated>2010-02-18T12:38:57.384-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='philosophie féministe'/><title type='text'>Ce qu'il reste de Simone</title><content type='html'>(Cette entrée reflète les réflexions d'une membre de Campus Féministe, et ne reflète pas nécessairement les opinions de ce groupe.)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Être une femme, c'est être devenu une femme&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;      Lorsque Simone de Beauvoir dit « on ne naît pas femme, on le devient », elle suggère que, alors que nous sommes porté à comprendre la féminité en fonction de la nature, celle-ci est plutôt une création de la culture. En effet, la féminité n'est pas naturelle chez la femme, puisqu'elle est le résultat d'une éducation, c'est-à-dire que nous devons apprendre à la femme à se conformer à sa nature féminine, ce qui constitue en soi un paradoxe. Si la féminité est bien une identité naturelle et immuable, pourquoi, nous demande Beauvoir, devrions-nous avoir à répéter aux femmes: « soyez femmes, restez femmes, devenez femmes » (Beauvoir, Le deuxième sexe, 12)? En fait, Simone de Beauvoir a l’ intention de faire entrer la mauvaise foi dans une nouvelle sphère, celle de la société. En effet, elle semble croire en l'existence d'une mauvaise foi au niveau social, qui consiste à donner au mot « être » une valeur absolue, c'est-à-dire lui donner le pouvoir d'assigner à un groupe d'individus, ici celui des femmes, une identité qu'ils n'ont pas choisie et de croire que ce groupe est par essence ce qu'on croit qu'il est. Or, Beauvoir, conformément à la morale existentialiste, ne considère pas qu'un sujet est ce qu'il est, elle considère plutôt qu'il devient sans cesse: « être, c'est être devenu, c'est avoir été fait tel qu'on se manifeste » (Beauvoir, Le deuxième sexe, p.27). Le problème des femmes, c'est qu'elles deviennent ce qu'elles sont non au travers de projets qu'elles ont choisis, mais au travers de projets qu'on leur a imposé. Son drame est donc celui-ci: alors qu'elle désire se poser en tant que sujet, c'est-à-dire alors qu'elle cherche à donner elle-même un sens à son existence, on la fige à jamais dans la position d'objet, c'est-à-dire elle découvre qu'elle doit trouver sa raison d'être au travers de l'amour: l'amour de ses enfants et l'amour de l'homme. Si elle refuse ce projet, elle n'a plus accès au titre de femme. Dévoiler le caractère socialement construit des identités de sexe est donc une étape essentielle de toute critique de la situation des femmes: si l'identité féminine est un produit de la culture et non un fait naturel, il est donc possible de construire cette identité pour faire en sorte que la femme soit l'égale de l'homme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La femme, l'Autre absolue de l'homme&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;       Qu'est-ce qu'une femme? Un non-homme, un être qui n'est pas un homme, le contraire d'un homme. La femme est « l'autre absolue », « une pure altérité ». Il est le sujet, elle est l'Autre. Il est l'essentiel et elle est l'inessentielle. La question qui intéresse Beauvoir est celle-ci: pourquoi la femme as-t-elle été figée dans son rôle d'Autre? Comment ce fait-il qu'il lui est impossible de transformer à son tour l'homme en objet, en Autre? En d'autres mots, « D'ou vient que ce monde a toujours appartenu aux hommes et que seulement aujourd'hui les choses commencent à changer? » (Beauvoir, Le deuxième sexe, p.23)? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;      Dans son introduction, elle offre trois réponses. C'est que, premièrement, la domination masculine n'a pas de « début », elle « échappe au caractère accidentel du fait historique » (Beauvoir, Le deuxième sexe, p.19). Les femmes ne partagent pas, à la manière des Noirs ou des juifs, une histoire, une solidarité qui leur permettrait de contester la pouvoir masculin. « Elles ont toujours été subordonnées à l'homme », ce qui renforce l'idée que la domination masculine trouve sa raison d'être dans la nature. Deuxièmement, c'est que la relation qui unit la femme à l'homme est comparable à celle qui unit l'esclave au maître: alors que la femme ressent son besoin de l'homme, ce dernier fait complètement fi de son besoin de la femme: « elle est l'Autre au cœur d'une totalité dont les deux termes sont nécessaires l'un à l'autre » (Beauvoir, Le deuxième sexe, p.21). Troisièmement, Beauvoir accepte que la femme soit en partie responsable de son sort, mais il est difficile de déterminer la place que prend la responsabilité individuelle dans sa théorie. Seulement, ce qu'on peut dire, c'est que Beauvoir croit qu'il est facile pour la femme de se contenter de sa position d'Autre car la liberté qu'implique le refus d'être l'Autre peut donner le vertige: en acceptant la complicité avec l'homme, « on évite ainsi l'angoisse et la tension de l'existence authentiquement assumée » (Beauvoir, Le deuxième sexe, p.23).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;         Pour ce qui est de la première réponse offerte, nous pouvons se demander avec Élisabeth Badinter si les hommes ont réellement de tous les temps exercé un pouvoir violent sur les femmes. En effet, en parlant de la première phase de l’histoire de l’homme et de la femme (environ les 30 000 premières années de l’humanité), Badinter dit : « Bien que constitué de plusieurs étapes, cette large période de 30 000 ans est caractérisée par une constante. Si la division sexuelle des tâches et des fonctions ne s’est jamais démentie, à aucun moment on ne perçoit l’écrasement de l’Un grâce à l’accaparement de tous les pouvoirs par l’autre » (Badinter, L’un est l’autre, p.95). Ainsi, selon Badinter, on peut dire qu'il y aurait bel et bien eu dans l’histoire un moment ou nous sommes passé d’un modèle de l’un avec l’autre à un modèle de sans l’autre. Cela implique que les femmes ne forment pas une catégorie bien différente de celle des Noirs ou des juifs comme le suggère Beauvoir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;          Aussi, Les féministes postcoloniales ont critiqué cette façon de parler de la situation des femmes comme étant une situation tout à fait particulière. Le sexisme n’est pas tellement différent du racisme, par exemple, et surtout pour combattre l’un et l’autre il faut combattre ces deux problèmes d’un même front : « Le sexisme n’est pas prioritaire par rapport au racisme. Les deux sont interconnectés » (Dir. Cécile Coderre et Marie-Blanche Tahon, Le deuxième sexe, Une relecture en trois temps, 1949-1971-1999, p.156). Ainsi, on peut penser qu’il y a plusieurs structures qui posent l’autre en altérité pure sans possibilité de réciprocité et celle qui fige la femme en Autre n’est rien de plus que l’une d’elles. Il serait donc dangereux de minimiser ces autres structures puisqu’elles sont interdépendantes. Surtout, s’attaquer seulement ou d’abord au problème des femmes, c’est s’attaquer à l’une des manifestations et non à la cause d’un problème plus grand, celui de la définition trop restreinte de l’humain. Ce qu’il doit être fait, c’est bousculer cette définition de toute part pour faire en sorte que toutes les identités qui en ont été exclue depuis si longtemps réintègre l’humanité. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;        Il est difficile de nier que le mouvement de libération des femmes tire son inspiration du Deuxième sexe. Il est vrai que sur plusieurs points Beauvoir a su contribuer à repenser la différence sexuelle et les destins qu’on assigne aux sexes et cela pour au moins deux raisons : elle nous a révélé que la différence sexuelle fonctionne socialement, c’est-à-dire que le genre n'est pas l'expression naturelle du sexe et elle a aussi permis en partie de libérer la femme de l'équation « femme=mère ».  Or, bien que Beauvoir dit vouloir combattre les  mythes patriarcaux, elle semble en même temps s’y soumettre lorsqu’elle croit que le fondement de la soumission des femmes se trouve dans la nature : « L'asservissement de la femme à l'espèce, les limites de ses capacités individuelles sont des faits d'une extrême importance; le corps de la femme est un des éléments essentiels de la situation qu'elle occupe dans le monde » (Beauvoir, Le deuxième sexe, p.51). Elle a franchi l'étape du questionnement du pouvoir masculin, elle n'est pas sortie du paradigme. C’est pour cette raison qu’elle croit que la technique est ce qui permettrait de libérer les femmes de leur soumission à la nature. En parlant de cette idée, Marie-Blanche Tahon parle d’un « masochisme féministe » : « elle (Simone de Beauvoir) a contribué à construire le corps des femmes asservi à l’espèce et à penser la libération des femmes en termes de techniques et non en termes de politique. » (Dir. Cécile Coderre et Marie-Blanche Tahon, Le deuxième sexe, Une relecture en trois temps, 1949-1971-1999, p. 71). Selon Tahon, il nous faut fonder l’égalité entre les sexes sur des droits égaux pour les deux sexes afin d’affirmer l’égalité de leur statut.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;        Finalement, on peut se demander si le projet entamé par Beauvoir peut aboutir réellement sur une libération des femmes. En effet, il serait naïf de croire que l’on peut fonder cette libération seulement sur la dénonciation du caractère social de la construction des identités sexuelles car ce serait nier l’importance encore énorme d’une civilisation patriarcale qui détermine notre pensée, nos définitions, nos repères. Les femmes se construisent à l’aide d’une langue qui a toujours donné prédominance  à l’homme : « le masculin l’emporte toujours sur le féminin ». L’homme est dans la langue française le pôle central, le sexe neutre et la définition de ce qu’est une femme n’en sort pas intacte : la femme est encore cet être qui n’est pas un homme. Certaines féministes ont donc tenté de construire une subjectivité propre aux femmes, une identité développée à l’extérieur du paradigme masculin, en autres par le développement d’une écriture proprement féminine. Cette tentative illustre bien l’idée selon laquelle la femme, pour être véritablement l’égale de l’homme, devra autant changer la loi que changer l’imaginaire collectif.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mylène.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4228220561943745079-2071107668404608894?l=campusfeministe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://campusfeministe.blogspot.com/feeds/2071107668404608894/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4228220561943745079&amp;postID=2071107668404608894' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4228220561943745079/posts/default/2071107668404608894'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4228220561943745079/posts/default/2071107668404608894'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://campusfeministe.blogspot.com/2010/02/ce-quil-reste-de-simone.html' title='Ce qu&apos;il reste de Simone'/><author><name>Campus féministe</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17721144968961356679</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-uy3rb2oVE4M/TyH6cyc9G_I/AAAAAAAAAGk/sUahnSkkyJM/s220/428px-Womanpower_logo.svg.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4228220561943745079.post-2812479781046359682</id><published>2010-02-13T10:51:00.002-05:00</published><updated>2010-02-13T10:55:57.205-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Livres'/><title type='text'>Ma prochaine lecture…</title><content type='html'>&lt;span style="font-style: italic;font-size:85%;" &gt;(Cette entrée reflète les réflexions d'une membre de Campus Féministe, et ne reflète pas nécessairement les opinions de ce groupe.)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center; color: rgb(204, 51, 204);"&gt;J’ai appris il y a peu de temps que des femmes en Inde s’étaient regroupées pour défendre leurs droits, le gang des saris roses. Elles s’habillent de saris roses et protègent, en utilisant la force si nécessaire, les femmes victimes de violence. La femme qui a fondé le groupe à écrit un livre sur son cheminement, définitivement ma prochaine lecture!&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Résumé du livre de l’éditeur&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(204, 51, 204);font-size:130%;" &gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Moi, Sampat Pal : chef de gang en sari rose&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Sampat Pal peut nous aider " Dans les hautes montagnes et les champs inondés de l'Uttar Pradesh, une des plus miséreuses régions de l'Inde, la rumeur court : une femme s'est levée, seule, face à la loi du plus fort. Elle se nomme Sampat Pal, et elle rétablit la justice, à coups de bâton s'il le faut, pour les épouses battues, les pauvres spoliés de leurs biens, les intouchables maltraités par les brahmanes. Comment cette petite fille, issue de la modeste caste des Gadarias, les gardiens de troupeaux, est-elle devenue une telle combattante ? Une rebelle de la justice ? C'est son histoire qu'elle raconte ici. Enfant, elle a appris à lire cachée derrière un pilier de l'école inaccessible aux pauvres. Mariée à douze ans, elle s'est d'abord défendue elle-même contre l'injustice de sa belle-famille, puis elle a défendu un voisin, l'amie d'une amie... Mais il est dangereux de défier les puissants : des dadas, des tueurs à gages, ont été payés pour la tuer. Avec ses enfants, Sampat Pal a dû tout quitter, sa maison, son village. Elle a alors compris quelque chose : toute seule, elle ne pourrait pas lutter longtemps. Mais si d'autres femmes se joignaient à elle, cinq, dix, cent... alors elle pourrait vraiment aider les gens. Aujourd'hui, son Gulabi Gang réunit trois mille femmes vêtues de saris roses et armées de longs bâtons. Véritable héroïne, Sampat Pal a changé la vie de centaines de personnes autour d'elle, et son combat ne fait que commencer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(204, 51, 204);"&gt;Leur site Web! &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a style="color: rgb(204, 51, 204);" href="http://www.gulabigang.org/"&gt;Sampat Pal Gang des Saris Roses&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(204, 51, 204);"&gt;Un petit reportage pour les voir en action!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;object id="ce_89107143" width="400" height="300"&gt;&lt;param name="movie" value="http://current.com/e/89107143/en_US"&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;param name="allowfullscreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed type="application/x-shockwave-flash" src="http://current.com/e/89107143/en_US" wmode="transparent" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always" width="400" height="300"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;¤Valérie¤&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4228220561943745079-2812479781046359682?l=campusfeministe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://campusfeministe.blogspot.com/feeds/2812479781046359682/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4228220561943745079&amp;postID=2812479781046359682' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4228220561943745079/posts/default/2812479781046359682'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4228220561943745079/posts/default/2812479781046359682'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://campusfeministe.blogspot.com/2010/02/ma-prochaine-lecture.html' title='Ma prochaine lecture…'/><author><name>Campus féministe</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17721144968961356679</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-uy3rb2oVE4M/TyH6cyc9G_I/AAAAAAAAAGk/sUahnSkkyJM/s220/428px-Womanpower_logo.svg.png'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4228220561943745079.post-8506922563617039818</id><published>2010-02-12T14:47:00.007-05:00</published><updated>2010-02-12T14:53:10.267-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='sexualité'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Revue'/><title type='text'>Découverte!</title><content type='html'>&lt;span style="font-style: italic;"&gt;(Cette entrée reflète les réflexions d'une membre de Campus Féministe, et ne reflète pas nécessairement les opinions de ce groupe.)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(153, 0, 0);"&gt;Cette semaine j'ai découvert une revue féministe française: &lt;/span&gt;&lt;a style="color: rgb(153, 0, 0);" href="http://osezlefeminisme.fr/"&gt;Osez le féminisme&lt;/a&gt;&lt;span style="color: rgb(153, 0, 0);"&gt;, fait par un réseau de militants et militantes qui veulent en abordant des sujets très divers sur les droits de femmes remettrent en cause le système patriarcal. On peut consulter les numéros sur leur site web.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a style="color: rgb(153, 0, 0);" href="http://osezlefeminisme.fr/sites/dev04.eu/files/journal/Osez%20le%20f%C3%A9minisme%20n%C2%B05%20-%20f%C3%A9vrier%202010.pdf"&gt;Extrait du numéro 5&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(153, 0, 0);"&gt;c'est un numéro spécial sur la sexualité féminine&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;cliquer sur l'image pour l'agrandir!&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_5sGXI8Gkv14/S3WwVWbYEwI/AAAAAAAAADQ/8V9RlgL_VdU/s1600-h/sexualit%C3%A9.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 400px; height: 224px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_5sGXI8Gkv14/S3WwVWbYEwI/AAAAAAAAADQ/8V9RlgL_VdU/s400/sexualit%C3%A9.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5437446005963887362" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Valérie&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4228220561943745079-8506922563617039818?l=campusfeministe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://campusfeministe.blogspot.com/feeds/8506922563617039818/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4228220561943745079&amp;postID=8506922563617039818' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4228220561943745079/posts/default/8506922563617039818'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4228220561943745079/posts/default/8506922563617039818'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://campusfeministe.blogspot.com/2010/02/blog-post.html' title='Découverte!'/><author><name>Campus féministe</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17721144968961356679</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-uy3rb2oVE4M/TyH6cyc9G_I/AAAAAAAAAGk/sUahnSkkyJM/s220/428px-Womanpower_logo.svg.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_5sGXI8Gkv14/S3WwVWbYEwI/AAAAAAAAADQ/8V9RlgL_VdU/s72-c/sexualit%C3%A9.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4228220561943745079.post-3311698836247898612</id><published>2010-02-11T08:47:00.003-05:00</published><updated>2010-02-11T09:09:08.774-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='humeur'/><title type='text'>Grosses frustrées!!</title><content type='html'>(Cette entrée reflète les réflexions d'une membre de Campus Féministe, et ne reflète pas nécessairement les opinions de ce groupe.)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, qu'on mette cartes sur table dès maintenant: les féministes ne brulent pas de brassières, la grande majorité doivent être actives sexuellement (d'une manière ou d'une autre) et donc, si on prend la peine d'écouter ce que les femmes qui revendiquent ont à dire, on s'aperçoit que oui oui, derrière la passion et même la haine parfois, il y risque d'y avoir plus de contenu théorique qu'on pourrait le croire de prime abord! Ce qui me fait revenir au titre de cette entrée: les femmes qui se battent pour une amélioration de leur condition et celle de toutes leurs consœurs ( et confrères)peuvent paraître frustrées. Si c'était vrai? So what? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Kathryn et moi réfléchissions sur le fait que l'analyse féminisme se base sur certaines théories de conflits sociaux. Nous nous demandions qu'est-ce que cela a comme répercussions sur les comportements quotidiens des militantes et militants. En fait, il faut s'entendre sur les termes. « Frustration» a une connotation négative (du moins à ce que j'ai pu constaté dans mon entourage). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais : &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1- définition de frustration (d'après le Larousse 1992... ouais, pas super mais bon): tension psychologique engendrée par un obstacle qui empêche le sujet d'atteindre un but ou de réaliser un désir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;intéressant...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2- je pense donc au fait, comme mentionné plus haut, que la frustration peut être source de combat. Je me suis alors rappelé une notion vue en classe (SOC 6312 à l'UQAM) et expliquée par la prof: concernant le féminisme d'Europe et d'Amérique du Nord. Les premières sociologues théoriciennes féministes du féminisme moderne ont basé leurs analyses et leurs écrits, elles ont puisé dans les écrits de Marx. En sociologie, deux grands courants se confrontent (désolée si tu le sais déjà, moi je le savais pas):&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'un côté, il y a celles et ceux qui croient que la société est un tout  équilibré et complémentaire. Penseur principal :Durkheim. cette sociologie est nommée la sociologie de l'intégration sociale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;de l'autre, il y a celles et ceux qui croient que la société est un tout, mais un espace conflictuel. Penseur principal: Marx. Cette socio dite du conflit s'intéresse aux conflits et contradictions dans la société, donc aux phénomène de domination et d'oppression! POur Marx, l'exemple de division sexuelle du travail est analysé en termes d'exploitation tandis que pour Durkheim, cette division est nécessaire pour maintenir la société dans un équilibre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ceci étant dit, les premières féministes sociologues ont opté pour une méthodologie marxienne (et non marxiste), c'est-à-dire le matérialisme historique et sur l'angle d'analyse de la sociologie du conflit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plusieurs fois au cours de mes réflexions, je me demandais pourquoi dans le discours féministe et dans les luttes contre l'oppression, il fallait toujours trouver un méchant, un coupable... et bien, après avoir appris qu'il existait une sociologie des conflits, je vois que l'analyse qui en découle parlera toujours en termes de domination, désignera toujours un avantagé et un désavantagé...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'habitude, un conflit est créé par une imcompréhension, un sentiment d'injustice, un jugement de valeurs, une confrontation entre idéologies. Bref, la frustration risque de faire parti de la game! En analysant la réalité en termes de conflit et d'oppression, j'sais pas mais il me semble qu'on ne peut faire fi d'une tension psychologique...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après ce monologue ô combien enrichissant, je me dis : So what? La frustration, la révolte ne peuvent-elles pas être canalisées afin de nourrir une utopie, celle de chambouler l'ordre social établi (depuis trop longtemps)? Les féministes font de la politique vécue. Arrêtons de croire que la science est objective!! Je vous le dit tout de suite: moi j'y crois pas. Et j'endosse l'image de grosse frustrée accordée par tous celles et ceux qui ne se donneront pas la peine d'aller prendre une bière pour jaser de révolution ;)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;laurence&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4228220561943745079-3311698836247898612?l=campusfeministe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://campusfeministe.blogspot.com/feeds/3311698836247898612/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4228220561943745079&amp;postID=3311698836247898612' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4228220561943745079/posts/default/3311698836247898612'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4228220561943745079/posts/default/3311698836247898612'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://campusfeministe.blogspot.com/2010/02/grosses-frustrees.html' title='Grosses frustrées!!'/><author><name>Campus féministe</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17721144968961356679</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-uy3rb2oVE4M/TyH6cyc9G_I/AAAAAAAAAGk/sUahnSkkyJM/s220/428px-Womanpower_logo.svg.png'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4228220561943745079.post-5982586881567497389</id><published>2010-02-10T20:24:00.007-05:00</published><updated>2010-02-11T11:00:26.657-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='philosophie féministe'/><title type='text'>Un modèle pour se sortir du patriarcat</title><content type='html'>(Cette entrée reflète les réflexions d'une membre de Campus Féministe, et ne reflète pas nécessairement les opinions de ce groupe.)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   Si je dis lors d’un 5 à 7 philosophique, moi qui suis de sexe féminin, que je suis féministe, un concert de réaction éclatera : « oh non! Pas une féministe! Vous avez eu l’égalité, qu’est-ce que vous voulez de plus? » Tout ce que je dirai pour tenter de défendre la pertinence du féminisme sera aussitôt rejeté, non pour son contenu, mais pour le groupe auquel on m’identifie : les féministes sont des enragées et conduites par leurs émotions alors que le discours philosophique est un discours raisonné. Voilà, la raison masculine a encore prit le dessus sur l’émotivité féminine. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;     Pourtant, j’ai bien le sentiment, oui, que les femmes québécoises sont opprimées. Mais je parle moins ici d’une « privation physique », d’une « inégalité légale » ou d’une « exploitation économique », que d’une « oppression psychologique » (On psychological oppression, Sandra Lee Barky). Les femmes, je crois, continuent de recevoir un certain « message d’infériorité » (On psychological oppression, Sandra Lee Barky) au travers des stéréotypes patriarcaux que véhiculent la culture qui appartient encore beaucoup aux hommes, c'est-à-dire qu'elles se considèrent souvent moins capable de travail intellectuel que les hommes. Par exemple, en philosophie, domaine intellectuel par excellence, on retrouve une grande concentration de femmes dans les domaines « féminins » considérés comme « flous »  et moins rigoureux (éthiques, féminisme, philosophie continentale), et presque pas dans les domaines traditionnelles de la philosophie (métaphysique, épistémologie). Le problème est précisément celui-ci : alors que nous sommes l’égale de l’homme dans la loi, nous ne le sommes pas sur le plan de l’imaginaire collectif. Nous intériorisons les images qui transportent une image de la femme « plus intuitive, plus près de sa nature et moins capable d’accomplissement culturels importants » (On psychological oppression, Sandra Lee Barky) et nous finissons par croire que nous sommes seule responsable de notre infériorité puisque l’égalité légale est acquise. Rien n’est plus puissant que ce qui vient de l’intérieur. Simone de Beauvoir avait bien cerné le problème, il y a 60 ans, en disant que « le présent enveloppe le passé, et dans le passé, toute l’histoire a été faite par les mâles ». Le poids de l’histoire est un boulet énorme pour la femme et la question de savoir comment s’en délivrer demande une réponse à la hauteur. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;      “Nothing happens in the ‘real’ world unless it first happens in the images in our heads.” Gloria Anzaldúa dans son texte « la conciencia de la mestiza/toward a new consciousness », suggère que pour se sortir de l’oppression, il faut créer une véritable alternative au patriarcat, alternative que nous devons trouver dans la figure de la mestiza. Celle-ci, parce qu’elle se retrouve à la frontière, parce qu’elle est sans lieu, sans race, sans foyer, est de tout les lieux et de toutes les races et «dans un état de transition perpétuelle ». Ce qu’Anzaldúa suggère, c’est de créer une nouvelle universalité, une universalité qui n’exclut personne, une universalité sans cesse prête à se reconstruire à travers de nouveaux symboles et de nouveaux mythes. Il faut réinterpréter l’histoire, refaire le genre humain : « les possibilités deviennent immenses à partir du moment où nous décidons d’agir et non de réagir ». Ce que l’humanité doit faire, c’est se transformer pour y intégrer tout ce qui existe. La nouvelle conscience collective qui en résultera sera libératrice, non seulement pour les femmes, mais pour toutes les identités chez qui l’essence précède l’existence. Dans une telle reconstruction de l’humanité, la femme n’aurait rien intériorisé, sinon un moi toujours capable de se reconstruire. La philosophie serait reconstruite et son histoire réinterprétée de manière à répondre à cette nouvelle humanité sans genre et sans race. Les femmes auraient le pouvoir d’être pleinement ce qu’elles souhaitent être et cela à l’extérieur du paradigme masculin. Parce que rien ne serait figé, les femmes n’auraient plus à être identifiées à leur côté plus « naturel » et plus « émotif », et elles ne feraient plus de la philosophie « féminine » parce qu’elles sont femmes, elles le feraient, parce que, tout simplement et sans plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le texte ``The master's tools will never dismantle the master's house``de Audrey Lorde, il y a cette inquiétude que toute organisation politique désirant effacer les différences au profit de l'unité ne le fera qu'au détriment de ceux qui y sont sous-représentés, c'est-à-dire que le modèle raciste et sexiste du patriarcat prendra toujours le dessus: ``For the master's tools will never dismantle the master's house. They may allow us temporarily to beat him at his own game, but they will never unable us to bring about genuine change.`` Le danger de vouloir reconstruire une universalité, c'est que celle-ci risque fortement d'être colorée par l'universalité opprimante que l'on tente de surpasser. On ne sort pas du paradigme sexiste et raciste facilement. Mais cela, Anzalùa en est très certainement consciente. D'ailleurs, elle n'appelle pas à un effacement des différences au profit de la Mestiza, elle appelle plutôt à un dépassement de ces différences, voire à une reconstruction perpétuelle de ces différences dont la première étape est leur acceptation: ``we need to say to white society: We need you to accept the fact the Chicanos are different, to acknowledge your rejection and negation of us.`` C'est que le travail de reconstruction ne pourra pas être accompli sans l'accord et la participation de l'homme blanc, voilà peut-être le seul obstacle qui se présente à nous. C'est seulement ensemble que la transformation de l'humanité sera possible. Nous sommes sans lui ce qu'il est sans nous et ce que nous sommes tous sans l'Autre. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mylène.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4228220561943745079-5982586881567497389?l=campusfeministe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://campusfeministe.blogspot.com/feeds/5982586881567497389/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4228220561943745079&amp;postID=5982586881567497389' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4228220561943745079/posts/default/5982586881567497389'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4228220561943745079/posts/default/5982586881567497389'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://campusfeministe.blogspot.com/2010/02/un-modele-pour-se-sortir-du-patriarcat.html' title='Un modèle pour se sortir du patriarcat'/><author><name>Campus féministe</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17721144968961356679</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-uy3rb2oVE4M/TyH6cyc9G_I/AAAAAAAAAGk/sUahnSkkyJM/s220/428px-Womanpower_logo.svg.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4228220561943745079.post-754970173760989657</id><published>2010-02-09T23:32:00.004-05:00</published><updated>2010-02-09T23:41:13.266-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='religion'/><title type='text'>Une femme dans la mosquée</title><content type='html'>La table-ronde ''Féminismes et religions'' m'a rappelé ce documentaire que j'avais visionné sur la réflexion d'une femme musulmane sur sa propre religion et sur la montée de l'intégrisme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une femme dans la mosquée&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;embed src="http://media1.nfb.ca/medias/flash/ONFflvplayer-gama.swf" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always" autostart="false" autoplay="false" flashvars="mID=IDOBJ6871&amp;amp;bufferTime=10&amp;amp;width=516&amp;amp;height=337&amp;amp;image=http://media1.nfb.ca/medias/nfb_tube/thumbs_large/2009/Une-femme-dans-la-mosquee-tv-big.jpg&amp;amp;autostart=false&amp;amp;autoplay=false&amp;amp;showWarningMessages=false&amp;amp;streamNotFoundDelay=15&amp;amp;lang=fr&amp;amp;getPlaylistOnEnd=true&amp;amp;playlist_id=REL6871&amp;amp;embeddedMode=true" width="516" height="337"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;¤Valérie¤&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4228220561943745079-754970173760989657?l=campusfeministe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://campusfeministe.blogspot.com/feeds/754970173760989657/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4228220561943745079&amp;postID=754970173760989657' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4228220561943745079/posts/default/754970173760989657'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4228220561943745079/posts/default/754970173760989657'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://campusfeministe.blogspot.com/2010/02/une-femme-dans-la-mosquee.html' title='Une femme dans la mosquée'/><author><name>Campus féministe</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17721144968961356679</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-uy3rb2oVE4M/TyH6cyc9G_I/AAAAAAAAAGk/sUahnSkkyJM/s220/428px-Womanpower_logo.svg.png'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4228220561943745079.post-7285400008152613244</id><published>2010-02-09T11:23:00.002-05:00</published><updated>2010-02-09T11:48:37.018-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='arts'/><title type='text'>La domination masculine</title><content type='html'>C'est avec, je dois dire, des attente assez élevées que je me suis assise au Cinéma Beaubien pour découvrir le film de Patric Jean, «La domination masculine». Heureusement, malgré une première scène toute en bistouris et en verges complexées (qui aura tôt fait de malmener les coeurs sensibles), ce documentaire féministe m'a profondément touchée. Même si je sais que ce genre d'oeuvre n'attirera toujours qu'un même type de public conquis d'avance, du moins en grande majorité, je serais portée à le conseiller aussi à ceux qui se soucient du féminisme comme de l'an 40: ceux et celles qui croient que les hommes de notre époque sont les réelles victimes; ceux et celles qui rient des féministes en les traitant d'hystériques frustrées; surtout, ceux et celles qui considèrent les idées féministes comme dépassées, puisqu'après tout, l'égalité sexuelle est atteinte, non?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est particulièrement là que se situe le problème: croire que tout est acquis et ne plus voir les inégalités qui sont pourtant encore flagrantes de nos jours. Pour ma part, c'est une des réflexions sur lesquelles je me suis penchée à ma sortie de la salle de ciné. Pourtant, avec le matériel que nous fournit Patric Jean dans son film, il est pratiquement impossible de nier la violence physique, sexuelle, psychologique et économique que subissent les femmes faute d'une révolution profonde du patriarcat dans lequel nous trempons depuis des lustres. Au cours du film, différents thèmes sont abordés: éducation des enfants, construction du genre, image de la femme présentée dans la publicité, violence conjugale, tuerie de l'école polytechique, masculinisme, (et même l'omniprésence du symbole phallique dans les structures que nous côtoyons, cette chère tour de l'Université de Montréal n'étant qu'un exemple parmi un multitude d'autres) etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'acquisition du concept des genres chez les enfants m'intéresse particulièrement, et les éléments exposés ici sont venus compléter mes connaissances limitées sur le sujet: non seulement les parents font-ils naîtrent chez leur poupon une distinction claire de ce que devrait être un homme et une femme dès les premiers mois de la vie, mais les maisons d'édition pour enfants en rajoutent en mutlipliant les images de la typique femme au foyer et du papa qui travaille à l'extérieur... Assez pour donner des frissons dans le dos aux parents qui souhaitent élever leur progéniture à contre-courrant!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La section du film où la parole est donnée aux défenseurs du masculinisme est, elle aussi, particulièrement troublante: de quoi se demander de quelle planète viennent ces hommes parlant du matriarcat sauvage et fasciste dans lequel nous vivons, de femmes opportunistes utilisant les découvertes technologiques des hommes pour prendre leur place dans la société et j'en passe! Vaut mieux rire de ces propos haineux plutôt que d'en pleurer? Peut-être un peu des deux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En fait, «La domination masculine» a beau être une démonstration d'un pro-féministe voulant prouver le bien-fondé de sa position plutôt qu'un documentaire objectif laissant la chance aux deux camps, il n'en reste pas moins qu'il s'agit d'un film à voir, à réfléchir et à discuter. Pour l'avenir de toutes les femmes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Anne-Marie Dessureault&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4228220561943745079-7285400008152613244?l=campusfeministe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://campusfeministe.blogspot.com/feeds/7285400008152613244/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4228220561943745079&amp;postID=7285400008152613244' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4228220561943745079/posts/default/7285400008152613244'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4228220561943745079/posts/default/7285400008152613244'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://campusfeministe.blogspot.com/2010/02/la-domination-masculine.html' title='La domination masculine'/><author><name>Campus féministe</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17721144968961356679</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-uy3rb2oVE4M/TyH6cyc9G_I/AAAAAAAAAGk/sUahnSkkyJM/s220/428px-Womanpower_logo.svg.png'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4228220561943745079.post-3231797138822204323</id><published>2010-02-04T17:27:00.005-05:00</published><updated>2010-02-04T17:56:51.800-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Publicité'/><title type='text'>J'emmerde American Apparel!</title><content type='html'>&lt;span style="font-style: italic;font-size:85%;" &gt;(Cette entrée reflète les réflexions d'une membre de Campus Féministe, et ne reflète pas nécessairement les opinions de ce groupe.)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai appris grâce à cette campagne de&lt;a href="http://citizenspeak.org/node/1901"&gt; &lt;span style="font-size:85%;"&gt;Hardy Girls Healthy Women (d'ailleurs on peut envoyé un message à American apparel sur ce site)&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; que American Apparel, une compagnie de textile américaine, à commencer un concours du '' plus beau cul au monde'', elle invite les internautes à envoyer des photos de leur derrière qui seront noter par le grand public, les 10 finalistes gagneront 300$ et la grande gagnante (ou le grand gagnant mais sérieusement j'ai des doute que ce ne sera pas un homme) choisi par un jury sera leur '' butt model''.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les campagnes de publicité d'American apparel mon toujours énormément découragée, presque toujours misant sur la sexualité ou la nudité. D'ailleurs, il ne se sont pas gêné pour engager des actrices porno. Sur le site, la galerie d'image ressemble plus à un site porno qu'à de la pub pour vêtements, d'ailleurs les onglets fonctionne par nom avec des descriptions assez louches (''meet anna playing the sexy mouse'' ou ''beautiful korean-american employees Karen et Kyung'') qui mène à la galerie de photo de la personne. Ils ont présentement une publicité sur les bus de la STM d'ailleurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En tout cas, j'avais déjà une animosité envers cette compagnie, la vue de leur page de concours avec les dizaines de photos des ''Best bottom'' n'a qu'attiser ma colère!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;¤Valérie¤&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4228220561943745079-3231797138822204323?l=campusfeministe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://campusfeministe.blogspot.com/feeds/3231797138822204323/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4228220561943745079&amp;postID=3231797138822204323' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4228220561943745079/posts/default/3231797138822204323'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4228220561943745079/posts/default/3231797138822204323'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://campusfeministe.blogspot.com/2010/02/jemmerde-american-apparel.html' title='J&apos;emmerde American Apparel!'/><author><name>Campus féministe</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17721144968961356679</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-uy3rb2oVE4M/TyH6cyc9G_I/AAAAAAAAAGk/sUahnSkkyJM/s220/428px-Womanpower_logo.svg.png'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4228220561943745079.post-1648314460000684540</id><published>2010-01-22T13:22:00.003-05:00</published><updated>2010-01-22T13:53:33.827-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='arts'/><title type='text'></title><content type='html'>&lt;h3 class="post-title entry-title"&gt;&lt;a href="http://campusfeministe.blogspot.com/2009/12/polytechnique-20-ans.html"&gt;femmes au théâtre, femmes à la télé&lt;/a&gt;&lt;/h3&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-size: 85%;"&gt;(Cette entrée reflète les réflexions d'une membre de Campus Féministe, et ne reflète pas nécessairement les opinions de ce groupe.)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon amie est présentement en train de passer ses auditions pour entrer dans une école de théâtre. Je passais en revue avec elle les textes qu'elle pouvait prendre pour les auditions...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-«Ayoye! y m'semble que les rôles féminins tournent autour des mêmes profiles... maman, dévergondées, passionnée mais hystérique, pure et innocente... les mythes féminins quoi. C'tu moi ou bin j'ai pas bin l'choix?»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-« Ouais, disons que c'est plutôt limité comme rôle...»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'accord, on a pas passé à travers toutes les oeuvres jamais écrites dans l'histoire. Mais il nous semblait que les personnages féminins étaient loin de représenter la diversité de caractères des femmes que nous connaissons...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est ça le truc: représenter, perpétuer une image créée, innover ou proposer des modèles alternatifs? Théâtre et télé engagés ou récréatifs? Cotes d'écoute fulgurantes et profits dans l'tapis ou dénonciation, présentation de d'autres vérités? Tout ça?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il fait noir dans ma tête, allumez les spotlights!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous invite à lire le cri du coeur et d'âme de Pol Pelletier: http://www.polpelletier.info/Pol_Pelletier/De_Pol_a_vous.html&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-laurence&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4228220561943745079-1648314460000684540?l=campusfeministe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://campusfeministe.blogspot.com/feeds/1648314460000684540/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4228220561943745079&amp;postID=1648314460000684540' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4228220561943745079/posts/default/1648314460000684540'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4228220561943745079/posts/default/1648314460000684540'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://campusfeministe.blogspot.com/2010/01/femmes-au-theatre-femmes-la-tele-cette.html' title=''/><author><name>Campus féministe</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17721144968961356679</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-uy3rb2oVE4M/TyH6cyc9G_I/AAAAAAAAAGk/sUahnSkkyJM/s220/428px-Womanpower_logo.svg.png'/></author><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4228220561943745079.post-6726623980236681477</id><published>2009-12-05T17:18:00.004-05:00</published><updated>2009-12-05T17:24:19.049-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Polytechnique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='violence'/><title type='text'>Polytechnique - 20 ans</title><content type='html'>&lt;span style="font-style: italic;font-size:85%;" &gt;(Cette entrée reflète les réflexions d'une membre de Campus Féministe, et ne reflète pas nécessairement les opinions de ce groupe.)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis quelques temps déjà, j'essaie de me rappeler. Quand ai-je entendu parler de la tuerie de Polytechnique pour la première fois? Et je n'en ai aucune idée. Comme si je l'avais appris par osmose, comme si, en quelque part, je l'avais toujours su, même avant de le savoir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Était-ce au cégep? À l'université? Mes parents m'en avaient-ils parlé? J'avais 6 ans à l'époque, j'habitais encore au Nouveau-Brunswick.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et je pense que je sais pourquoi je ne me souviens pas du moment exact où je l'ai appris. Parce que ça ne m'a pas surpris. Je pense qu'en quelque part, je savais que ce genre de violence contre les femmes pouvait arriver, "même ici", au Québec/Canada, province/pays quand même avancée en ce qui concerne l'égalité hommes-femmes. Ça ne m'a pas surpris, ce n'était qu'un coup collectif de plus contre les femmes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'étais déjà blasée, désillusionnée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et depuis que je le sais, ce qui me frustre, c'est à quel point les médias, les gens en général, enlèvent la signification première aux paroles de Marc Lépine. Qui a lui même dit que ses victimes étaient ciblées car elles étaient, selon lui, des féministes. Et on s'efforce depuis de dire que ce n'était pas un crime contre les femmes, ni contre les féministes. Comme s'il avait tiré au hasard dans Polytechnique, comme s'il n'avait pas séparé les hommes des femmes. Ben si c'était pas un crime contre les femmes, c'était un crime contre qui, je vous le demande?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Encore aujourd'hui, tout ça me blase énormément, et je ne me demande pas &lt;i&gt;si&lt;/i&gt;, mais &lt;i&gt;quand&lt;/i&gt; ça arrivera encore...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Marie-Pierre, de Campus Féministe&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4228220561943745079-6726623980236681477?l=campusfeministe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://campusfeministe.blogspot.com/feeds/6726623980236681477/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4228220561943745079&amp;postID=6726623980236681477' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4228220561943745079/posts/default/6726623980236681477'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4228220561943745079/posts/default/6726623980236681477'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://campusfeministe.blogspot.com/2009/12/polytechnique-20-ans.html' title='Polytechnique - 20 ans'/><author><name>Campus féministe</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17721144968961356679</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-uy3rb2oVE4M/TyH6cyc9G_I/AAAAAAAAAGk/sUahnSkkyJM/s220/428px-Womanpower_logo.svg.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4228220561943745079.post-1733241958823999422</id><published>2009-11-30T12:46:00.005-05:00</published><updated>2009-12-05T17:24:55.620-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Polytechnique'/><title type='text'>La tuerie de Polytechnique 20 ans plus tard Mélissa Blais raconte</title><content type='html'>« Le fait est que Marc Lépine est aujourd’hui considéré par certains militants des droits des hommes, comme un modèle ». « Si nous sommes victimes de menaces c’est peut-être parce que le combat n’est pas encore terminé ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu’est-ce qui vous a poussé à écrire votre maîtrise sur la tuerie de polytechnique ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;M.B : Plusieurs choses m’ont interpellée et m’ont poussé à creuser la question. Au départ, j’ai commencé à m’intéresser à polytechnique comme militante féministe puis comme étudiante en études féministes. Je sentais qu’un silence entourait la tuerie. À l’époque j’avais 11 ans mais je n’ai aucun souvenir individuel, personnel de polytechnique d’autant plus que dans mon milieu on n’en parlait pas. J’ai aussi dès le début eu l’impression que l’on pouvait tout dire sauf que c’était un attentat antiféministe. On reconnaissait que l’acte était dirigé contre les femmes mais pas son caractère politique ou sociologique, parce qu’il était fou ou parce que c’était un acte isolé. Ensuite, j’ai travaillé dans un centre de femmes où j’ai donné un atelier sur polytechnique pour des femmes issues de l’immigration assez récente qui en ignoraient l’existence et elles ont été assez bouleversées de savoir, certaines ayant connu la guerre, que ce genre d’attentat arrive ici, au Québec. Donc, de fil en aiguille ca m’a amené à m’interroger sur la perception médiatique car les médias ont beaucoup œuvré à forger notre opinion sur la tuerie. En même temps c’est un lieu dynamique où les gens s’exprimaient (aussi dans les journaux) pour dire « ben moi ce que j’en pense c’est ceci, cela». Nous avions là, un lieu de mémoire où pouvait se créer une mémoire collective rapidement et c’est cela que je voulais analyser. Quelle est cette mémoire collective, et quels sont les discours qui la composent. En faisant la typologie des différents discours qui la composent j’ai été amenée à réaliser que la place du discours féministe est constamment marginalisée et dénigrée au profit d’interprétations qui nient complètement le caractère politique du crime.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En quoi est-ce un combat féministe de se souvenir ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;M.B : Pour plusieurs raisons. Polytechnique est comme une lunette grossissante d’une réalité au Québec, et se souvenir de polytechnique c’est se souvenir que les femmes sont visées par la violence masculine. Cela nous permet d’attirer l’attention sur le phénomène de la violence masculine à l’endroit des femmes. Deuxièmement, c’est aussi de sensibiliser les gens au fait qu’être féministe aujourd’hui ce n’est pas nécessairement facile parce que nous sommes aussi victime de menaces, d’attentats et si ce n’est pas polytechnique c’est aussi des gestes d’intimidation sur internet ou des menaces diverses. Il s’agit donc à partir de polytechnique d’attirer l’attention sur le fait que le mouvement féministe aussi est visé par la haine et que c’est avant tout un attentat antiféministe. Le corollaire de cette reconnaissance c’est le soutien à notre mouvement car voir que nous sommes victimes de menaces c'est admettre d’une certaine manière que le combat n’est pas encore terminé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que reste-t-il du drame aujourd’hui dans la mémoire collective ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;M.B : C’est compliqué parce que c’est une mémoire collective vivante et en conflit. Il y a une mémoire collective mais des discours qui la composent et ce n’est pas la même en 89 et en 2009. En 89 les féministes savaient que c’était un acte antiféministe mais c’était difficile de le faire admettre par la société. Grâce à leur acharnement, elles ont réussies à faire des brèches et ont amené ceux qui voulaient nier que c’est un attentat antiféministe à se rétracter. Tranquillement la mémoire collective s’est transformée, 10 ans après on a reconnu que les féministes avaient été malmenées en 1989 et on a laissé un peu plus de place à l’interprétation selon laquelle c’est effectivement un geste misogyne. Cela dit, 20 ans plus tard ce n’est pas difficile de reconnaitre que polytechnique s’en prenait qu’à des femmes et qu’effectivement c’est un geste misogyne. Ce qu’il nous reste 20 ans plus tard, c’est cette difficulté d’admettre que c’est un crime antiféministe. Depuis 20 ans cela reste la chose la plus difficile à faire reconnaitre : que les féministes étaient les premières véritables cibles de l’attentat. En 1989, l’antiféminisme existait mais de manière moins organisé. Aujourd’hui, on parle beaucoup plus de masculinisme parce qu’il y a plus de groupes internet qui diffusent les propos, plus de lobbying, ils sont plus fédérés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment le film Polytechnique est venu s’inscrire dans ce contexte d’aujourd’hui ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;M.B : La sortie du film polytechnique est venue rejouer sur les discours de la mémoire collective en nous forçant à «reréflechir » sur la mémoire de polytechnique et le film propose une vision négociée entre le féminisme et l’antiféminisme. Il y a donc le personnage de Valérie qui est la représentation d’un féminisme très mainstream, très libéral mais qui est autonome et qui fonce dans un métier non traditionnel. Qui va vivre du sexisme mais va continuer à avancer. Et Jean-François qui est l’incarnation très stéréotypée du discours masculiniste sans en être une représentation parfaite qui lui va souffrir, va être moins bon à l’école et va finir par se suicider. Ce que l'on retient c'est que les hommes ont été autant atteints par l’attentat terroriste que les femmes. Le film polytechnique renégocie donc la place des hommes qui sont aussi souffrant que les femmes. Sans nier cette souffrance, pour moi le focus est déplacé. On retient le fait que les hommes ont le droit à leur place dans le souvenir de polytechnique et une place égale alors que la réalité objective c’est que 14 femmes ont été tuées parce qu’elles étaient femmes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans ce rapport de force entre féminisme et antiféminisme, quelle est la place du masculinisme ? Représente-t-il un réel danger ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;M.B : J'ai vu les masculinistes apparaître en faisant mes recherches sur polytechnique. Premièrement car le fait est que Marc Lépine est aujourd’hui considéré par certains militants des droits des hommes, comme un modèle. Certains vont même jusqu’à dire qu’il n’était pas sexiste, mais qu’il se battait contre la misandrie des féministes. En ce sens je vois toute la virulence de leur discours. Et cela m’interpelle parce qu’autant il y a les radicaux qui choquent par leurs articles et leurs propos autant ces radicaux cachent les plus modérés qui vont parler de Marc Lépine comme un homme souffrant et qui vont plaider pour, par exemple prendre de l’argent des maisons d’hébergement pour ouvrir des maisons pour hommes en difficulté. Donc le mouvement masculiniste va récupérer d’une certaine manière Marc Lépine pour leurs revendications.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et est-ce qu’ils représentent un danger pour les femmes et les féministes ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;M.B : Dans tout antiféminisme il y a de la misogynie car c’est des groupes ou des individus qui s’en prennent au féminisme dans la mesure où ils refusent que les femmes aient des droits égaux. De la même manière, ils ont une vision de la place des femmes qui est franchement arriérée. Les femmes doivent rester à la maison, elles doivent accepter les inégalités salariales entre les hommes et les femmes, elles doivent faire plus à la maison, elles doivent s’occuper des enfants et donc rester confinées à un statut limité. Aussi, il y a beaucoup de masculinistes qui vont s’attaquer au féminisme en déclarant comme le fait par exemple Gilbert Claes dans l’Après-rupture qu’Adam « était mieux » au paradis avant l’arrivée d’Ève. Donc ca va ensemble. Lorsque Marc Lépine se présente à l’école polytechnique, il dit à la femme au registrariat « y’a trop de femmes ici ». "Trop de femme" c’est ne pas vouloir les avoir à côté de soi comme étudiante à l’école et cela est une facette de la misogynie. Je ne pense pas que ce soit le propre du masculinisme mais dans toutes les formes de l’antiféminisme il y a une certaine dimension misogyne, de haine des femmes ou de haine de ce que les femmes pourraient être dans leur aspiration individuelle. On veut les contrôler pour les confiner à des rôles et des espaces concis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Entrevue réalisée par Dana de Campus Féministe&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4228220561943745079-1733241958823999422?l=campusfeministe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://campusfeministe.blogspot.com/feeds/1733241958823999422/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4228220561943745079&amp;postID=1733241958823999422' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4228220561943745079/posts/default/1733241958823999422'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4228220561943745079/posts/default/1733241958823999422'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://campusfeministe.blogspot.com/2009/11/la-tuerie-de-polytechnique-20-ans-plus.html' title='La tuerie de Polytechnique 20 ans plus tard Mélissa Blais raconte'/><author><name>Campus féministe</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17721144968961356679</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-uy3rb2oVE4M/TyH6cyc9G_I/AAAAAAAAAGk/sUahnSkkyJM/s220/428px-Womanpower_logo.svg.png'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4228220561943745079.post-2791447889341600890</id><published>2009-11-16T13:43:00.018-05:00</published><updated>2009-11-16T14:28:30.418-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='pornographie'/><title type='text'>La porno bouleverse, point</title><content type='html'>&lt;meta equiv="Content-Type" content="text/html; charset=utf-8"&gt;&lt;meta name="ProgId" content="Word.Document"&gt;&lt;meta name="Generator" content="Microsoft Word 11"&gt;&lt;meta name="Originator" content="Microsoft Word 11"&gt;&lt;link rel="File-List" href="file:///C:%5CUsers%5CEmilie%5CAppData%5CLocal%5CTemp%5Cmsohtml1%5C01%5Cclip_filelist.xml"&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt;  &lt;w:worddocument&gt;   &lt;w:view&gt;Normal&lt;/w:View&gt;   &lt;w:zoom&gt;0&lt;/w:Zoom&gt;   &lt;w:hyphenationzone&gt;21&lt;/w:HyphenationZone&gt;   &lt;w:punctuationkerning/&gt;   &lt;w:validateagainstschemas/&gt;   &lt;w:saveifxmlinvalid&gt;false&lt;/w:SaveIfXMLInvalid&gt;   &lt;w:ignoremixedcontent&gt;false&lt;/w:IgnoreMixedContent&gt;   &lt;w:alwaysshowplaceholdertext&gt;false&lt;/w:AlwaysShowPlaceholderText&gt;   &lt;w:compatibility&gt;    &lt;w:breakwrappedtables/&gt;    &lt;w:snaptogridincell/&gt;    &lt;w:wraptextwithpunct/&gt;    &lt;w:useasianbreakrules/&gt;    &lt;w:dontgrowautofit/&gt;    &lt;w:usefelayout/&gt;   &lt;/w:Compatibility&gt;   &lt;w:browserlevel&gt;MicrosoftInternetExplorer4&lt;/w:BrowserLevel&gt;  &lt;/w:WordDocument&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt;  &lt;w:latentstyles deflockedstate="false" latentstylecount="156"&gt;  &lt;/w:LatentStyles&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;style&gt; &lt;!--  /* Font Definitions */  @font-face 	{font-family:Batang; 	panose-1:2 3 6 0 0 1 1 1 1 1; 	mso-font-alt:바탕; 	mso-font-charset:129; 	mso-generic-font-family:roman; 	mso-font-pitch:variable; 	mso-font-signature:-1342176593 1775729915 48 0 524447 0;} @font-face 	{font-family:"\@Batang"; 	panose-1:2 3 6 0 0 1 1 1 1 1; 	mso-font-charset:129; 	mso-generic-font-family:roman; 	mso-font-pitch:variable; 	mso-font-signature:-1342176593 1775729915 48 0 524447 0;}  /* Style Definitions */  p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal 	{mso-style-parent:""; 	margin:0cm; 	margin-bottom:.0001pt; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:12.0pt; 	font-family:"Times New Roman"; 	mso-fareast-font-family:Batang;} a:link, span.MsoHyperlink 	{color:blue; 	text-decoration:underline; 	text-underline:single;} a:visited, span.MsoHyperlinkFollowed 	{color:purple; 	text-decoration:underline; 	text-underline:single;} @page Section1 	{size:612.0pt 792.0pt; 	margin:72.0pt 90.0pt 72.0pt 90.0pt; 	mso-header-margin:36.0pt; 	mso-footer-margin:36.0pt; 	mso-paper-source:0;} div.Section1 	{page:Section1;} --&gt;&lt;/style&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt;"&gt;Le mardi 10 novembre dernier on retrouvait en première page du quotidien &lt;i style=""&gt;le Métro&lt;/i&gt; un article  nommé "La porno sur le web bouleverse les enfants", portant sur le livre d’Isabelle Maher et Martin Bisaillon « Buffet à volonté sur le web- Enquête sur les ravages du XXX chez les jeunes ». Je n’ai pas encore lu le livre et mon propos portera donc sur le message que l’article transmet et qui est à mon avis assez représentatif d’un discours véhiculé dans nos médias ainsi que dans plusieurs lieux communs. &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt;"&gt;Dès le début, le journal souligne que les auteurs précisent ne pas être contre la pornographie. Selon l’article, les auteurs se justifieraient de ne pas être des « censeurs ». On fait ensuite valoir le point de vue selon lequel la pornographie déconnecte les jeunes de la réalité, les entrainent à être incapable d’entretenir des relations amoureuses (les enfants?). Que les hommes « présentent des problèmes de dysfonction érectile et d’éjaculation précoce et les femmes, un manque flagrant d’estime de soi. » Telles sont les conséquences énumérées. En plus d’être en accord avec ces points, j’ajouterai tout de même que la pornographie fait encore bien plus de dommages. Elle est une industrie dont le moteur économique passe par l’exploitation des corps, en plus grand nombre des femmes, et des hommes aussi. Elle transmet des images souvent troublantes où les acteurs sont réduis à des instruments sexuels. S’agit-il de fiction? Oui et non. Oui, parce que les acteurs jouent et ne se plaisent pas forcément à l’acte qu’ils commettent (malgré la possible confusion de certains). Non, parce qu’ils subissent tout de même ces actes réellement. Ils vivent une agression. La fille qui doit sucer au point d’en vomir vomit vraiment, et celle qui se fait pénétrer par deux pénis en même temps l’est également réellement. Mais cela est effacé, puisqu’il s’agit d’un « film »… Sauf que dans un film, à mon sens, on n’agresse pas réellement les acteurs. &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt;"&gt;Dans un certain discours populaire, on suppose que la pornographie permet l’évacuation des pulsions bestiales, naturelles et profondes de l’homme. En appuyant ces arguments, on positionne les supposés besoins « animaux » des consommateurs de pornographie au dessus du problème de l’exploitation sexuelle, en plus de nier la responsabilité de ses derniers par rapport à ce qu’ils consomment. &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt;"&gt;Dans l’article, on rapporte aussi que les jeunes ne sont pas capables d’analyser les images qui s’incrustent dans leur cerveau : cela laisse-t-il supposer que les consommateurs de plus de 18 ans analysent les images pornographiques qu’ils visionnent, parfois compulsivement? Les images pornographiques s’incrustent-elles uniquement dans les cerveaux des enfants? &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;Inutile de dire que j’en doute... La pornographie met en scènes des rapports sexuels inéquitables dans presque tous les cas, valorise souvent l’humiliation des femmes, parfois la violence, etc. (je ne m’attarderai pas plus à décrire ce que l’on connaît déjà), et modélise ainsi la sexualité des uns et des autres.&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt;"&gt;Je me demande surtout au nom de quoi il ne faut pas se prononcer contre la pornographie, puisqu’il est vrai qu’elle crée autant de dommages. Je pose aussi la question à savoir quel genre de liberté permet que l’on taise la liberté des autres (celles des acteurs qui se prostituent)? &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt;"&gt;De plus, on en conclut, selon l’article, que le seul moyen de sauvegarder les enfants de la pornographie sur le net relève de la responsabilité des parents. On suggère de mettre l’ordinateur dans une pièce commune et d’y installer un logiciel de contrôle parental. On ajoute même « qu’un enfant aimé et encadré qui n’est pas laissé à lui-même sera moins vulnérable ». On relai le problème au domaine du privé. Dans plusieurs cas, cela signifierait que maman serait responsable de protéger ces enfants contre les dangers extérieurs pendant que papa pourrait bien continuer de se gaver de revues &lt;i style=""&gt;porn&lt;/i&gt; qu’il cachera soigneusement dans un tiroir sous des vêtements, se faisant bêtement accroire que les enfants ne les trouveront pas. C’est peut-être un cliché, vous le comprendrez, mais il n’en est pour autant pas moins dénonciable, à mon avis, puisqu'il image bien la manière dont une  grande faction de la société semble accepter le problème.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=""&gt;            &lt;/span&gt;&lt;span style=""&gt;   &lt;/span&gt;&lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;&lt;i style=""&gt;Je suggère aux perplexes l’article suivant, se trouvant sur le site sisyphe : «La porno est entré dans les moeurs » &lt;a href="http://sisyphe.org/spip.php?article1473"&gt;http://sisyphe.org/spip.php?article1473&lt;/a&gt; où la chercheuse du CNRS Marie-Victoire Louis décrit les contenus de la pornographie.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Emilie de Campus Féministe&lt;i style=""&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4228220561943745079-2791447889341600890?l=campusfeministe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.journalmetro.com/mavie/article/364756--la-porno-sur-le-web-bouleverse-les-enfants' title='La porno bouleverse, point'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://campusfeministe.blogspot.com/feeds/2791447889341600890/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4228220561943745079&amp;postID=2791447889341600890' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4228220561943745079/posts/default/2791447889341600890'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4228220561943745079/posts/default/2791447889341600890'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://campusfeministe.blogspot.com/2009/11/la-porno-bouleverse-point.html' title='La porno bouleverse, point'/><author><name>Campus féministe</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17721144968961356679</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-uy3rb2oVE4M/TyH6cyc9G_I/AAAAAAAAAGk/sUahnSkkyJM/s220/428px-Womanpower_logo.svg.png'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4228220561943745079.post-8834799163527773675</id><published>2009-10-29T19:38:00.003-04:00</published><updated>2009-10-29T19:49:22.356-04:00</updated><title type='text'>suggestions de blogues</title><content type='html'>je partage avec vous quelques-uns des blogues féministes que je lis régulièrement. ils sont tous en anglais, majoritairement basés aux états-unis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;http://bitchmagazine.org/blogs&lt;br /&gt;le blogue du magazine féministe bitch&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;http://evilslutopia.com/&lt;br /&gt;beaucoup de critiques sur la pop culture en général, sur les pubs sexistes, et elles aiment bien attaquer cosmo ;)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;http://feministphilosophers.wordpress.com/&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;http://www.feministe.us/blog/&lt;br /&gt;un des + vieux blogues féministes sur la toile&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;http://www.feministing.com/&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;http://finallyfeminism101.wordpress.com/&lt;br /&gt;pas vraiment actif, + une ressource avec beaucoup d'explications de concepts.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;http://www.jackandjillpolitics.com/&lt;br /&gt;blogue féministe avec une perspective + afro-américaine&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;http://questioningtransphobia.wordpress.com/&lt;br /&gt;surtout sur les questions concernant les transsexuels, on y retrouve également de l'intersection avec le féminisme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;http://www.racialicious.com/&lt;br /&gt;leur sous-titre: the intersection of race &amp;amp; culture. (nous qui aimons l'intersectionnalité.)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;http://muslimahmediawatch.org/&lt;br /&gt;blogue féministe avec une perspective musulmane (il est down en ce moment...)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;http://shakespearessister.blogspot.com/&lt;br /&gt;blogue féministe, queer, pop culture, etc. très, très actif &amp;amp; intéressant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;http://www.harpyness.com/&lt;br /&gt;je viens de découvrir celui-ci, alors je le connais moins. je sais qu'elle veulent récupérer le terme à connotation négative de "harpy" (souvent une insulte envers les féministes), un peu comme la récupération du terme "bitch".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;http://womenandhollywood.com/&lt;br /&gt;ajout d'hier soir. ça me semble très intéressant comme blogue. les femmes dans les films, à la télé, etc., d'une perspective féministe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;bonne lecture!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;marie-pierre, campus féministe&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4228220561943745079-8834799163527773675?l=campusfeministe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://campusfeministe.blogspot.com/feeds/8834799163527773675/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4228220561943745079&amp;postID=8834799163527773675' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4228220561943745079/posts/default/8834799163527773675'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4228220561943745079/posts/default/8834799163527773675'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://campusfeministe.blogspot.com/2009/10/suggestions-de-blogues.html' title='suggestions de blogues'/><author><name>Campus féministe</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17721144968961356679</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-uy3rb2oVE4M/TyH6cyc9G_I/AAAAAAAAAGk/sUahnSkkyJM/s220/428px-Womanpower_logo.svg.png'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4228220561943745079.post-4637790723494909620</id><published>2009-10-22T15:44:00.003-04:00</published><updated>2009-10-22T15:51:56.832-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='prostitution'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='égalité économique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='sexualité'/><title type='text'>Sexualité de service et romantisme</title><content type='html'>Je suis présentement en train de lire « La grande arnaque : Sexualité des femmes et échange économico-sexuel, » de l’anthropologue Paola Tabet. Dans son ouvrage, Tabet démontre qu’il y existe, dans la majorité des cultures, le conditionnement des femmes à une sexualité de service, qui se doit d’être rétribuée par des dons, de l’argent, des cadeaux de l’homme partenaire. Ayant à sa source la division sexuée du travail à travers les âges, cette sexualité de service institue la subordination des femmes. Tabet résume ainsi merveilleusement bien les implications des relations hétérosexuelles basées sur l’échange économico-sexuel :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Mais le don/rémunération, par son caractère systématique et la constance de son orientation, prend une valeur qui excède le simple paiement. &lt;em&gt;Sa signification peut même dépasser sa valeur économique.&lt;/em&gt; (…) Autrement dit, le don suppose et constamment impose une différence entre les sujets sexuels. Pour qui le reçoit, il implique un renoncement, fût-ce partiel, à ses propres besoins sexuels, à son désir propre. En ce sens, &lt;em&gt;le don parle le langage de la domination.&lt;/em&gt; Le seul fait de donner&lt;em&gt; systématiquement&lt;/em&gt; (plus ou moins systématiquement), en échange de l’acte sexuel d’une autre personne, non seulement son propre acte sexuel, mais par surcroît un don, suppose que l’on ne reconnaît pas à la sexualité de l’autre la même urgence, la même nécessité et la même autonomie. (…) à travers le don et par son truchement, &lt;em&gt;la sexualité des femmes est déclarée (et rendue) différente de la sexualité des hommes&lt;/em&gt; ; l’acte sexuel des femmes est nié en tant qu’expression équivalente de sexualité propre, à égalité de droit, et se transforme ou tend à se transformer en service. (Tabet, L’Harmattan 2004, p.54-55) »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tabet qui discute de la problématique de la prostitution dans son ouvrage, mais aussi des rapports économico-sexuels qui structurent les relations hommes-femmes, ne passe pas sous silence l’initiative et le pouvoir actif des femmes dans ces relations. Elle écrit entre autres sur les moyens de résistances des femmes à ce système selon les différentes sociétés. Elle mentionne également comment les femmes, à travers ces relations basées sur l’échange de leur sexualité contre des dons/rémunérations, notamment à l’extérieur du mariage et sans entrer dans les circuits de ce que l’on appelle communément la prostitution, recherchent une certaine émancipation et une certaine indépendance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien évidemment, la femme qui, peu importe son origine culturel, s’engage dans des relations sexuelles et/ou affectives contre l’octroi de dons ou de cadeaux afin d’éviter le mariage et de payer ses études, celle qui use de sa sexualité pour réussir une ascension professionnelle, celle qui se marie pour parvenir à ses besoins matériels ou à ceux de ses enfants, participe,&lt;em&gt; de sa propre initiative&lt;/em&gt;, à ce système inégalitaire d’une sexualité de service.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toutefois, et selon moi, ces nombreuses situations, tout comme celles des femmes évoluant dans le milieu de la prostitution, découlent davantage &lt;em&gt;d’une réalité où les choix économiques des femmes sont non-seulement limités, mais également conditionnés&lt;/em&gt;. Limités par les inégalités économiques des différentes sociétés, dont la nôtre qui propose des salaires plus bas aux femmes, qui n’a pas atteint encore l’équité et l’égalité salariale, et qui n’a pas réussi encore, dans la sphère familiale, le partage égalitaire des tâches ménagères et des soins aux enfants. Conditionnés par notre culture hyper-sexualisée, par la commercialisation du sexe qui se reflète tant au petit et au grand écran que dans la publicité, les sex-shops, la pornographie et l’essor de toute l’industrie du sexe. Conditionnés également par nôtre culture qui n’a pas tant changée depuis que l’Église catholique nous culpabilisait pour fournir à nôtre mari satisfaction à ses « besoins » et contrôlait nôtre reproduction. En effet, la sexualité exprimée des femmes, non-calquée sur celle des hommes, non représentée en tant qu’une offre de service, mais discutée de façon réaliste, épanouie et volontaire, est très peu présente dans nos sociétés. Bon nombre de femmes peinent également à se connaître également, à reconnaître leur propre désir et même à se questionner sur leur propre consentement. Peu d’éducation là-dessus est également donnée aux jeunes, qui trouvent questions à leurs réponses dans les médias, la pornographie et l’exemple même que leur donne les adultes à l’entour d’eux. Peu de réponses réalistes et égalitaires donc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour retourner à Tabet, elle porte brièvement son attention aux comportements occidentaux et à leurs rituels de séduction dont l’invitation au restaurant ou au cinéma faite principalement par les hommes lors d’un premier rendez-vous ainsi que l’offre de fleurs par les hommes à leurs partenaires. Cela m’emmène à me questionner sur, comment, dans une société comme la nôtre tout de même avancée au niveau de l’égalité hommes-femmes, ces rituels de séduction trouvant leurs racines dans des rapports de genres basés sur la dépendance économique, ont encore leur place. On pourrait argumenter qu’une sortie au restaurant, un cadeau ou un bouquet de fleurs demeurent des petits gestes inoffensifs, mais il reste selon moi important de se questionner sur ce qui est bon d’accepter ou de refuser si l’on recherche une vie de couple réellement égalitaire. Peut-on se poser, en tant que femmes, comme simples receveuses des dons économiques des hommes ou doit-on chercher une restructuration des rapports économiques à l’intérieur du couple? Cette vision du romantisme basée sur un rapport d’échanges économiques sert, comme l’explique Tabet, davantage d’outil de domination dans le cadre d’une division sexuelle du travail que de preuve d’amour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sans nier qu’il y existe des situations où les choix limités des femmes poussent ou obligent certaines à participer à un échange économico-sexuel, je me demande comment cette vision du romantisme peut nuire à l’atteinte de l’égalité dans nos relations de couple. En même temps que nous recherchons un partage égalitaire des tâches ménagères et du soin des enfants, la possibilité pour chacun de travailler et d’obtenir un salaire équitable, il serait peut-être également temps de penser à une révolution du romantisme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Kathryn de Campus Féministe&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4228220561943745079-4637790723494909620?l=campusfeministe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://campusfeministe.blogspot.com/feeds/4637790723494909620/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4228220561943745079&amp;postID=4637790723494909620' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4228220561943745079/posts/default/4637790723494909620'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4228220561943745079/posts/default/4637790723494909620'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://campusfeministe.blogspot.com/2009/10/sexualite-de-service-et-romantisme.html' title='Sexualité de service et romantisme'/><author><name>Campus féministe</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17721144968961356679</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-uy3rb2oVE4M/TyH6cyc9G_I/AAAAAAAAAGk/sUahnSkkyJM/s220/428px-Womanpower_logo.svg.png'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4228220561943745079.post-7698965771906687859</id><published>2009-10-09T11:21:00.002-04:00</published><updated>2009-10-09T17:18:55.870-04:00</updated><title type='text'>Compliments versus réponses</title><content type='html'>bon matin les filles!&lt;br /&gt;pour reprendre notre discussion d'hier sur les compliments, j'ai retrouvé l'entrée de blogue qui parle de l'enquête faite sur OK Cupid, sur les mots contenus dans les messages envoyés ainsi que le taux de réponse selon les mots.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;http://pandagon.net/index.php/site/comments/women_like_politeness_being_treated_like_humans_news_at_11/&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;marie-pierre, campus féministe&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4228220561943745079-7698965771906687859?l=campusfeministe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://campusfeministe.blogspot.com/feeds/7698965771906687859/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4228220561943745079&amp;postID=7698965771906687859' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4228220561943745079/posts/default/7698965771906687859'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4228220561943745079/posts/default/7698965771906687859'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://campusfeministe.blogspot.com/2009/10/compliments-versus-reponses.html' title='Compliments versus réponses'/><author><name>Campus féministe</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17721144968961356679</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-uy3rb2oVE4M/TyH6cyc9G_I/AAAAAAAAAGk/sUahnSkkyJM/s220/428px-Womanpower_logo.svg.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4228220561943745079.post-3975913073293651439</id><published>2009-10-06T09:56:00.002-04:00</published><updated>2009-10-06T10:03:46.813-04:00</updated><title type='text'>SISF : Sans identité sexuelle fixe</title><content type='html'>ATTENTION : Ce texte ne reflète pas les positions de Campus Féministe. &lt;br /&gt;                          &lt;br /&gt;Avec sa barbe et ses fines moustaches, Beatriz Preciado est une figure inévitable de l’horizon queer. Philosophe enseignant à Paris VIII et chercheuse à  L’Université de Princeton, elle est surtout connu pour avoir écrit le Manifeste contra-sexuel devenu un classique du genre faisant l’éloge de l’anus, «seul organe sexuel universel». Pour elle, le féminisme est dans une impasse car il ne fait que relever la victimisation de la femme mais ne pointe pas du doigt le moule dans lequel elle est enfermée.  Mais ce qu’on retiendra le plus ce n’est pas non plus son couple avec Virginie Despentes ni qu’elles se donnent  entre elles des « ma putes »et  des « ma chiennes ». , L’originalité de Beatriz Preciado  c’est cette vision nouvelle d’un continuum dans lequel les catégories homme/femme ne sont plus que des cases arbitraires, créés politiquement et socialement et contrôlés par un capitalisme pharmacopornographique, basé sur la recherche de l’orgasme.&lt;br /&gt;Sa théorie inspirée de Judith Butler est que le genre et la différence entre les sexes sont des construits sociaux et politiques qu’on aurait appris sur les bouts des doigts et que l’on rejouerait inlassablement comme dans une pièce de théâtre. Elle dit qu’: « Il n’y a pas deux sexes mais une multiplicité de configurations génétiques, hormonales, sexuelles et sensuelles », et l’applique dans une perpétuelle invention de soi, d’un genre « non soumis » où « toutes les masculinités et les féminités apparaissent comme des caricatures.»&lt;br /&gt;Dans la lignée de Foucault, elle étend le concept de bio-pouvoir à celui de pharmacopornographie associé au capitalisme pharmacopornographique. En bref, le biopouvoir foucaldien est l’encadrement par des institutions d’enfermement (hôpital, prison…), des lois, des  discours médicaux qui viennent contrôler et réguler la vie. Beatriz Preciado étend ce biopouvoir à la  pharmacopornographie qu’elle fait émerger dans les années 40 point où le corps devient le lieu de surveillance. Par exemple, avant, sous le capitalisme industriel, le contrôle répressif réprimait la masturbation car c’était un gâchis d’énergie  qui n’entrait pas dans la logique de continuité entre le sexe et la reproduction de l’espèce. Pour surveiller le corps, les techniques de répression vont alors se miniaturiser. Avec l’avènement de  la pornographie qui « s'établit comme nouvelle culture de masse,  la masturbation devient un levier de production du capital. La main, qui n'avait pas de genre, comme l'anus, est maintenant Potentia Gaudendi ou force orgasmique, outil de production. »&lt;br /&gt;Prendre la testostérone c’est alors avaler une «  chaîne de signes culturels, une métaphore politique qui charrie toute une définition performative de construction du genre et de la sexualité ». C’est ce qu’elle fait et en témoigne dans son dernier essai Testo Junkie qui a défrayé la chronique dans lequel elle raconte ces 263 jours et nuit passés à s’appliquer de la testostérone sur la peau. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Inspiré de la biographie de Beatriz Preciado http://www.beatrizpreciado.com/fra/entrevista.htm&lt;br /&gt; Et du Grand Entretien de Judith Butler et Beatriz Preciado  que je vous conseille fortement http://www.tetu.com/actualites/culture/archives-ttu-judith-butler-et-beatriz-preciado-en-grand-entretien-15260&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dana de Campus féministe&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4228220561943745079-3975913073293651439?l=campusfeministe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://campusfeministe.blogspot.com/feeds/3975913073293651439/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4228220561943745079&amp;postID=3975913073293651439' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4228220561943745079/posts/default/3975913073293651439'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4228220561943745079/posts/default/3975913073293651439'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://campusfeministe.blogspot.com/2009/10/sisf-sans-identite-sexuelle-fixe.html' title='SISF : Sans identité sexuelle fixe'/><author><name>Campus féministe</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17721144968961356679</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-uy3rb2oVE4M/TyH6cyc9G_I/AAAAAAAAAGk/sUahnSkkyJM/s220/428px-Womanpower_logo.svg.png'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4228220561943745079.post-3204320113675862316</id><published>2009-10-01T22:30:00.001-04:00</published><updated>2009-10-01T22:32:11.261-04:00</updated><title type='text'>QUELLES SONT LES PRINCIPES ET LES POSITIONS  DE CAMPUS FÉMINISTE?</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Campus féministe est un groupe non-mixte &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Pour répondre adéquatement à notre mission : &lt;br /&gt;L’une des missions du groupe est de favoriser l’autonomisation et l’empowerment des femmes et la non-mixité représente pour nous la meilleure stratégie pour y arriver. &lt;br /&gt;En évitant la dynamique de domination sexiste, nous pouvons nous exprimer librement et spontanément sur les sujets qui nous affecte/nous intéresse/nous intrigue.&lt;br /&gt;Nous pouvons développer certaines capacités en évitant de se remettre au «traditionnel leadership masculin».&lt;br /&gt;Nous  pouvons nous définir et agir en dehors du jugement/regard des hommes auquels la société patriarcale nous a habitués.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Pour nous approprier une lutte qui est la nôtre : &lt;br /&gt;Il s’agit de renforcer la solidarité entre femmes, comprises en tant classe vivant une oppression commune. &lt;br /&gt;Exemple d’autres luttes ayant adopté une stratégie similaire : solidarité entre prolétaires, solidarité dans la lutte contre le racisme/l’impérialisme.&lt;br /&gt;Enfin, il s’agit de définir nous-mêmes nos besoins et les solutions s’y prêtant. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Campus féministe est un groupe féministe radical&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Être féministe radical, qu’est-ce que ça veut dire?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;• D’où vient le mot? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’utilisation du terme radical est le qualificatif provenant du mot racine. Donc, lorsque l’on pense au féminisme radical, il faut penser que l’on cherche à trouver la source du problème de la subordination des femmes par rapport aux hommes, retourner à son origine, en comprendre les bases… &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;• Quelles sont les postulats du courant radical? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Les femmes, en tant que classe, vive l’oppression par le système social qu’est le patriarcat (ou système de reproduction de classe social attribuant les principaux pouvoirs aux hommes).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Le patriarcat se manifeste par le contrôle du corps des femmes, notamment dans la sexualité et la maternité, également dans le travail…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Le patriarcat s’exprime dans les institutions, soit dans la famille (car domaine de la reproduction), ainsi que dans les milieux politiques, économiques, juridiques… mais aussi dans les représentations sociales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Bref, c’est dans ce système social, le patriarcat, que ce sont construites deux cultures distinctes, la culture féminine et la culture masculine. Il s’agit de deux genres qui ne sont pas naturels mais plutôt construits, au cours d’une longue histoire de contexte patriarcal.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Le féminisme radical vise donc une déconstruction des stéréotypes de genres et une critique de l’essentialisme, naturalisant le rôle social de la femme. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;• Féministes radicales=dangereuses terroristes? :-D &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La force du mot fait plus de peur que de mal…on a diabolisé le mot, tout comme le terme féministe d’ailleurs. Il est vrai que les féministes radicales considèrent le système présent comme plus nocif que positif pour l’humanité…Voici les réels objectifs des féministes dites radicales : &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Une transformation réelle des valeurs de la société.&lt;br /&gt;-L’abandon de l’hégémonie des valeurs mâles et patriarcales (traits dit masculins valorisés par exemple).&lt;br /&gt;-Des sociétés plus justes.&lt;br /&gt;-Que davantage d’importance soit accordée aux personnes plutôt qu’aux systèmes économiques et politiques dont elles font partie. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il ne s’agit pas d’instaurer les seules valeurs féminines, mais plutôt un système de valeurs mixte qui tiendrait compte des personnes des deux sexes, et abolirait cette interminable guerre des sexes engendrée par l'ordre patriarcal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sources : &lt;br /&gt;http://netfemmes.cdeacf.ca/documents/courants0.html#radical&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Le mode de prise de décision adopté par Campus féministe est le consensus et le mode de fonctionnement du groupe est égalitaire.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Le consensus ne signifie pas que tout le monde doit être 100% d'accord sur tout et tout le temps. Pour les questions fondamentales (fonctionnement, mission et position du groupe, etc.), les décisions sont prises à l'unanimité. Pour les questions moins fondamentales (quelles activités on fait?), et si les décisions n'entrent pas en conflit avec les principes fondamentaux du groupe, la majorité est suffisante et les membres en désaccord n'ont pas à participer à l'activité en question, par exemple. De plus, puisque nous sommes un petit groupe, la discussion est plus aisée. Et avant chaque décision, il y a une période de discussion au cours de laquelle chacune peut exprimer son opinion et proposer des alternatives constructives. Étant un groupe qui prône l'égalité, il semblait logique d'opérer sur une base horizontale, c'est-à-dire non-hiérarchique, où les membres ont le même statut, créant ainsi un lieu d'épanouissement et d'empowerment. Nous pouvons vous envoyer par courriel des documents sur le consensus pour vous aider à comprendre ce principe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Campus féministe est un groupe pro-choix &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il a été décidé unanimement que Campus Féministe était un groupe en faveur du droit à l'avortement dans toutes les circonstances et sans limite de temps. La décision d’avorter ou non demeure personnelle et doit être faite au cas par cas par la femme enceinte. Restreindre ce droit équivaut à restreindre les options des femmes face à leurs vies. Il s'agit de la position du groupe, vous pouvez donc faire partie du groupe sans y adhérer mais, si on vous demande la position du groupe, la réponse est pro-choix.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Face à l’industrie du sexe, Campus féministe est un groupe abolitionniste&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;• Parce qu’étant radicales, nous croyons qu’une des racines les plus fortes du patriarcat demeure l’exploitation sexuelle des femmes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;• Parce que l’abolitionnisme offre un discours alternatif aux discours soit conservateurs-moralisants ou aux discours valorisant l’hypersexualisation et l’objectification des femmes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;• Parce que la prostitution se situe pour nous sur un continuum représentant la violence envers les femmes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;• Parce que nous croyons essentiel de nous questionner sur la notion de consentement et de victimisation lorsque nous discutons de prostitution.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;• Parce que nous croyons qu’une réelle atteinte de l’égalité passe par une redéfinition de la sexualité qui ne reposerait plus sur un rapport donneuse-receveur, mais qui se baserait plutôt sur des relations sexuelles égalitaires et sur une réelle reconnaissance des réalités et des besoins sexuels des femmes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;• Parce que l’industrie du sexe est « le débouché » de plusieurs marginalisées de notre société : les femmes pauvres ou à faible revenus, les femmes autochtones, les femmes issues de communautés culturelles, les femmes ayant un passé ou un présent de délinquance ou de toxicomanie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;• Parce que la prostitution ne fait pas de différences d’âge, l’âge moyen d’entrée de la prostitution étant de 14 ans, et perpétue et encourage la traite des femmes partout dans le monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;• Parce que nous considérons qu’une industrie où il n’y existe aucune possibilités réelles d’avancement ou de promotion, ne peut clamer être « un travail comme un autre. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;• Parce que la prostitution s’inscrit dans une réalité capitaliste de productivité qui ne pourra jamais protéger ou avantager les prostituées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;• Parce que nous refusons de croire en une dichotomie femmes prostituées et femmes « normales, » où la prostitution serait ou bien un mal nécessaire, ou bien une solution valable  pour certaines femmes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;• Parce qu’être abolitionniste ne signifie pas victimiser les femmes, mais plutôt travailler avec elles pour qu’elles puissent acquérir une indépendance économique en ayant accès à d’autres sources de revenus, s’exprimer, s’émanciper et lutter contre les violences faites aux femmes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;• Parce que nous croyons au changement et à l’évolution de nos sociétés et nous nous efforçons d’y parvenir.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4228220561943745079-3204320113675862316?l=campusfeministe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://campusfeministe.blogspot.com/feeds/3204320113675862316/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4228220561943745079&amp;postID=3204320113675862316' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4228220561943745079/posts/default/3204320113675862316'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4228220561943745079/posts/default/3204320113675862316'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://campusfeministe.blogspot.com/2009/10/quelles-sont-les-principes-et-les.html' title='QUELLES SONT LES PRINCIPES ET LES POSITIONS  DE CAMPUS FÉMINISTE?'/><author><name>Campus féministe</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17721144968961356679</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-uy3rb2oVE4M/TyH6cyc9G_I/AAAAAAAAAGk/sUahnSkkyJM/s220/428px-Womanpower_logo.svg.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4228220561943745079.post-7937237119204774891</id><published>2009-09-22T18:49:00.000-04:00</published><updated>2009-09-22T18:51:43.381-04:00</updated><title type='text'>Réunion d'information / Atelier de discussion</title><content type='html'>Bonsoir à vous!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce message est pour vous informer qu'une première réunion ayant pour but d'informer les personnes intéressées à joindre Campus Féministe aura lieu le &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;jeudi 24 septembre à 16h, au local de l'AHC (Action Humanitaire Communautaire), au B-2375, pavillon Jean-Brillant.&lt;/span&gt; Nous présenterons le groupe et ses positions et parlerons des activités organisées l'an dernier ainsi que de celles à venir. Nous vous proposons de venir prendre un verre avec nous suite à la réunion, pour discuter &amp; apprendre à se connaître. Veuillez prendre note que nos réunions sont &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;non-mixtes&lt;/span&gt;. Par contre, toutes et tous sont bienvenus lors des activités que nous organisons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par ailleurs, nous avons déjà une activité de prévue, et nous vous invitons à y participer. Il s'agit de la &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;présentation d'un documentaire sur les violences sexuelles au Zimbabwe après les élections, suivi d'une discussion.&lt;/span&gt; Le film est en anglais, et la réalisatrice sera présente pour participer à la discussion. Cette activité aura lieu le &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;mercredi 30 septembre à 16h, également au B-2375.&lt;/span&gt; Vous pouvez prévoir environ 1h30 pour cette activité, organisée en collaboration avec Droits et démocratie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au plaisir de vous voir bientôt!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4228220561943745079-7937237119204774891?l=campusfeministe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://campusfeministe.blogspot.com/feeds/7937237119204774891/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4228220561943745079&amp;postID=7937237119204774891' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4228220561943745079/posts/default/7937237119204774891'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4228220561943745079/posts/default/7937237119204774891'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://campusfeministe.blogspot.com/2009/09/reunion-dinformation-atelier-de.html' title='Réunion d&apos;information / Atelier de discussion'/><author><name>Campus féministe</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17721144968961356679</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-uy3rb2oVE4M/TyH6cyc9G_I/AAAAAAAAAGk/sUahnSkkyJM/s220/428px-Womanpower_logo.svg.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4228220561943745079.post-5948290627923514681</id><published>2009-04-07T12:50:00.000-04:00</published><updated>2009-04-07T12:51:57.360-04:00</updated><title type='text'>LA journée de LA femme : une hypocrisie?</title><content type='html'>Pourquoi uniquement le 8 mars? La situation et les luttes des femmes devraient être sujets de l’actualité 365 jours par année.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 8 mars 2009, un sondage Segma-La Presse indique que neuf Québécoises sur 10 estiment que les femmes ont encore des luttes importantes à mener pour obtenir la pleine reconnaissance de leurs droits. Toutefois, quand on les interroge sur les groupes féministes, pas moins de 47% des Québécoises les jugent soit dénués d'influence ou d'intérêt, soit totalement dépassés. Pourquoi ?...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il ne se passe pas une semaine sans que la cause des femmes et le féminisme ne soient attaqués par les médias ou des personnalités publiques sauf… le 8 mars. Les victoires passées sont glorifiées car il s’agit de la meilleure façon de ne pas se questionner sur la situation actuelle. Quelle hypocrisie! Ne cherchez plus pourquoi la moitié des femmes ne veut pas s’identifier au féminisme alors qu’on n’en parle de façon positive qu’une fois par année.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous souhaitons ici réaffirmer l’importance et la pertinence du 8 mars malgré la confusion qui entoure sa célébration. Comme son appellation le montre (Journée de LA femme plutôt que DES femmes), le 8 mars est pour plusieurs l’occasion de célébrer le féminin, l’essence de la femme – d’ailleurs, quelle est-elle ? – plutôt que de souligner le chemin qu’il reste à parcourir pour l’émancipation des femmes, partout dans le monde. Une journée par année pour célébrer la « beauté de la femme » et l’« être merveilleux » qu’elle est en lui offrant des fleurs ou en faisant le ménage n’est pas ce qui permettra d’atteindre l’égalité de fait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous entendons déjà les protestataires s’écrier: « Mais nous l’avons l’égalité! » En cette journée du 8 mars, nous nous remémorons avec admiration les luttes menées par le mouvement féministe et les femmes qui nous ont précédées. Toutefois, beaucoup oublient que le travail pour éliminer la discrimination systémique envers les femmes ne fait que commencer – comment un siècle et demi de luttes serait suffisant pour effacer toute trace de milliers d’années de subordination ? Il n’y a pas si longtemps, nous n’avions pas le droit de vote, pas de contraception, le viol conjugal n’était pas un crime et les pères ne demandaient jamais la garde des enfants. Aujourd’hui, l’objectification et la marchandisation du corps des femmes, les violences institutionnelles, économiques, conjugales, physiques et sexuelles, sont des problèmes majeurs à régler. Le partage plus équitable des tâches, une réelle conciliation travail-famille pour les deux parents et l’accession complète des femmes aux instances de pouvoir restent des projets à réaliser. Enfin, il ne faut pas oublier la remise en question constante du droit à l’avortement et les obstacles dressés par la droite néolibérale à la réalisation de l’équité salariale et au travail des groupes de femmes. Croyez-vous toujours pertinente une Journée de l’homme, alors qu’on ne penserait jamais, par exemple, célébrer un « Mois des Blancs » ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans un monde idéal nous n'aurions plus besoin du 8 mars. Mais pour l'instant, il s’agit du seul rappel que nous avons de cette lutte inachevée, aussi imparfait soit-il.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À vous toutes et tous de continuer la lutte !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En solidarité,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Campus féministe – Université de Montréal&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4228220561943745079-5948290627923514681?l=campusfeministe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://campusfeministe.blogspot.com/feeds/5948290627923514681/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4228220561943745079&amp;postID=5948290627923514681' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4228220561943745079/posts/default/5948290627923514681'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4228220561943745079/posts/default/5948290627923514681'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://campusfeministe.blogspot.com/2009/04/la-journee-de-la-femme-une-hypocrisie.html' title='LA journée de LA femme : une hypocrisie?'/><author><name>Campus féministe</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17721144968961356679</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-uy3rb2oVE4M/TyH6cyc9G_I/AAAAAAAAAGk/sUahnSkkyJM/s220/428px-Womanpower_logo.svg.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4228220561943745079.post-8054759910960123418</id><published>2009-02-22T14:49:00.002-05:00</published><updated>2009-02-22T14:57:30.379-05:00</updated><title type='text'>Conférence de Women of Diverse Origin à l'UdeM</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_5sGXI8Gkv14/SaGuBGpoS7I/AAAAAAAAACo/2em58xQLzEY/s1600-h/WDO.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 309px; height: 400px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_5sGXI8Gkv14/SaGuBGpoS7I/AAAAAAAAACo/2em58xQLzEY/s400/WDO.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5305713170007477170" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Bonjour!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4228220561943745079-8054759910960123418?l=campusfeministe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://8marchcommittee.blogspot.com/2009/01/blog-post.html' title='Conférence de Women of Diverse Origin à l&apos;UdeM'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://campusfeministe.blogspot.com/feeds/8054759910960123418/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4228220561943745079&amp;postID=8054759910960123418' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4228220561943745079/posts/default/8054759910960123418'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4228220561943745079/posts/default/8054759910960123418'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://campusfeministe.blogspot.com/2009/02/conference-de-women-of-diverse-origin.html' title='Conférence de Women of Diverse Origin à l&apos;UdeM'/><author><name>Campus féministe</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17721144968961356679</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-uy3rb2oVE4M/TyH6cyc9G_I/AAAAAAAAAGk/sUahnSkkyJM/s220/428px-Womanpower_logo.svg.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_5sGXI8Gkv14/SaGuBGpoS7I/AAAAAAAAACo/2em58xQLzEY/s72-c/WDO.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4228220561943745079.post-517193467128031597</id><published>2009-02-16T11:50:00.002-05:00</published><updated>2009-02-16T11:57:19.839-05:00</updated><title type='text'>Un danger pour le système de santé ?</title><content type='html'>&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Voici la lettre écrite par &lt;/span&gt;Catherine au nom de Campus féministe, en réponse à un article paru dans le Quartier Libre d&lt;span style="font-family: trebuchet ms; color: rgb(0, 0, 0);"&gt;u 28 janvier 2009&lt;/span&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;:&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;font-size:100%;" &gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Dans l’article « Trop de talons hauts sous les sarraus ? » du dernier numéro de Quartier Libre, le Dr Yves Lamontagne, président du Collège des médecins du Québec, déclare que le taux élevé d’étudiantes en médecine constitue un danger pour notre système de santé. Il suggère que l’on impose la parité hommes-femmes lors des admissions universitaires afin d’avantager les garçons qui, de façon générale, réussissent moins bien que les filles au cégep.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Tout d’abord, nous devons questionner la pertinence d’une discrimination positive à l’égard des garçons. Dans les faits, la discrimination positive doit servir à contrebalancer une discrimination « systématique » ou « structurelle » à l’encontre d’une minorité ou d’un groupe minorisé. Or, aucune discrimination systématique n’existe vis-à-vis des hommes dans leur apprentissage scolaire, bien que plusieurs tentent de nous faire croire le contraire.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le Dr Lamontagne exprime la crainte que « certaines spécialités soient délaissées et souffrent de pénurie », les femmes préférant, selon lui, la médecine familiale ou la psychiatrie à la neurologie ou à la recherche, plus prisées par les hommes. N’y a-t-il pas justement une pénurie de médecins de famille ? Ne serait-il pas plus judicieux de se questionner sur les conditions de travail et autres raisons sociales qui encouragent les femmes à se diriger vers certains domaines et les hommes vers d’autres ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le Dr Lamontagne évoque en outre les fameux congés de maternité et les quatre heures hebdomadaires de moins travaillées en moyenne par les femmes médecins. En fait, ces arguments ne sont qu’une preuve que les responsabilités domestiques et familiales incombent encore davantage aux femmes. La réalité est que la profession devra s’adapter à la nouvelle génération de femmes et d’hommes, qui accordent davantage d’importance à la famille qu’à la réussite professionnelle, et qui comprennent de plus en plus que l’égalité des sexes s’applique autant au travail que dans la famille. Les problèmes du système de santé ne se trouvent pas sous les sarraus des médecins, mais dans la structure de ce système qui ne forme pas suffisamment de médecins, les sous-paie, ne reconnait pas assez les acquis des immigrants et impose des conditions de travail trop exigeantes.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Bien entendu, la médecine, une profession traditionnellement masculine, aujourd’hui en pleine transformation, n’a pas été conçue pour accueillir des femmes ayant le désir d’enfanter. Cela justifie-t- il qu’on accepte des étudiants au rendement ou à la motivation moins élevés en se basant seulement sur leur appareil reproductif  ? Cela ne démontre-t-il pas plutôt qu’il est temps de repenser la structure même de ce système ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le Dr Lamontagne, qui prétend être pour la cause féministe tout en pensant de façon pratique, devrait, question d’être pratique, concentrer son attention sur les véritables problèmes du système de santé. Il faudrait éviter de diriger l’attention publique vers de faux enjeux en remettant en question les acquis durement obtenus par les femmes et en jetant le blâme de nos problèmes sociaux sur la promotion d’une réelle égalité des chances entre les sexes.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Campus féministe de l’Université de Montréal&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4228220561943745079-517193467128031597?l=campusfeministe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://campusfeministe.blogspot.com/feeds/517193467128031597/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4228220561943745079&amp;postID=517193467128031597' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4228220561943745079/posts/default/517193467128031597'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4228220561943745079/posts/default/517193467128031597'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://campusfeministe.blogspot.com/2009/02/un-danger-pour-le-systeme-de-sante.html' title='Un danger pour le système de santé ?'/><author><name>Campus féministe</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17721144968961356679</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-uy3rb2oVE4M/TyH6cyc9G_I/AAAAAAAAAGk/sUahnSkkyJM/s220/428px-Womanpower_logo.svg.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4228220561943745079.post-5413975386505961047</id><published>2009-01-29T22:47:00.002-05:00</published><updated>2009-02-09T18:07:43.427-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='liens'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='lectures'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Actualités'/><title type='text'>Articles intéressants - Viol</title><content type='html'>&lt;meta equiv="Content-Type" content="text/html; 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Voici les faits :&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;span style="color: purple;"&gt;&lt;a href="http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/justice-et-faits-divers/200810/10/01-28574-fillette-violee-par-deux-jeunes-garcons-la-justice-ne-punira-pas-les-agresseurs.php" target="_blank"&gt;http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/justice-et-faits-divers/200810/10/01-28574-fillette-violee-par-deux-jeunes-garcons-la-justice-ne-punira-pas-les-agresseurs.php&lt;/a&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;De quoi briser le mythe de l'enfance entre autres choses. Et puis, voici un autre article en lien avec ce cas : &lt;a href="http://www.cyberpresse.ca/actualites/z-elections-2008/enjeux/justice/200810/11/01-28701-une-autre-forme-de-punition-estime-la-dpj.php" target="_blank"&gt;http://www.cyberpresse.ca/actualites/z-elections-2008/enjeux/justice/200810/11/01-28701-une-autre-forme-de-punition-estime-la-dpj.php&lt;/a&gt; qui essaie de relativiser les choses... En tout cas, on pourra toujours en reparler si ca vous intéresse.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Bonne fin de semaine!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Kathryn&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4228220561943745079-5413975386505961047?l=campusfeministe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://campusfeministe.blogspot.com/feeds/5413975386505961047/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4228220561943745079&amp;postID=5413975386505961047' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4228220561943745079/posts/default/5413975386505961047'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4228220561943745079/posts/default/5413975386505961047'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://campusfeministe.blogspot.com/2009/01/suggestions-lectures.html' title='Articles intéressants - Viol'/><author><name>Campus féministe</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17721144968961356679</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-uy3rb2oVE4M/TyH6cyc9G_I/AAAAAAAAAGk/sUahnSkkyJM/s220/428px-Womanpower_logo.svg.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4228220561943745079.post-139943230468064595</id><published>2009-01-22T07:33:00.001-05:00</published><updated>2009-02-09T18:04:52.068-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Actions'/><title type='text'>Ancienne action : Dénoncez les pubs sexistes de Daigneau!‏</title><content type='html'>&lt;div&gt; &lt;/div&gt; &lt;div&gt;Peut-être les avez-vous déja vu ces annonces dans les métros et trains de banlieu de Montréal (sinon, vous en trouverez 2 plus bas). &lt;/div&gt; &lt;div&gt;Nous exigeons de la compagnie d'eau de source Daigneau qu'elle retire ces publicités immédiatement car elles sont avilissantes pour les femmes, qui sont ici associées à un mot insultant utilisé depuis longtemps pour qualifier spécifiquement les femmes d'idiotes et font partie d'un message sexualisé où les hommes sont des prédateurs (qui aiment les femmes idiotes, c'est ainsi insultant pour eux aussi) et où les femmes sont de simples objets passifs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;  &lt;div&gt; &lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;Si les publicités vous révoltent aussi, signez cette pétition en ligne et faites circuler ce message dans vos réseaux : &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;a href="http://www.mesopinions.com/detail-petition.php?ID_PETITION=b78e22f8495c966be14e66c5352dbe34" target="_blank"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;http://www.mesopinions.com/detail-petition.php?ID_PETITION=b78e22f8495c966be14e66c5352dbe34&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;  &lt;div&gt; &lt;/div&gt; &lt;div&gt;Note : Si vous décidez d'imprimer la pétition et de la faire passer, assurez-vous que le texte soit en entête de chacune des pages contenant des signatures sinon elles ne seront pas comptées. Vous trouverez l'adresse de la compagnie ici : &lt;a href="http://www.daigneau.ca/nousjoindre.php" target="_blank"&gt;www.daigneau.ca/nousjoindre.php&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;  &lt;div&gt; &lt;/div&gt; &lt;div&gt;Merci!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_5sGXI8Gkv14/SXhoXofAerI/AAAAAAAAABg/MlJ6E9EDMF4/s1600-h/Cruchemaison.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_5sGXI8Gkv14/SXhoXofAerI/AAAAAAAAABg/MlJ6E9EDMF4/s320/Cruchemaison.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5294096117187771058" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_5sGXI8Gkv14/SXhoXvafGqI/AAAAAAAAABo/oGLJ5axJH-4/s1600-h/Eaubouche.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 326px; height: 245px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_5sGXI8Gkv14/SXhoXvafGqI/AAAAAAAAABo/oGLJ5axJH-4/s320/Eaubouche.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5294096119047854754" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4228220561943745079-139943230468064595?l=campusfeministe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://campusfeministe.blogspot.com/feeds/139943230468064595/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4228220561943745079&amp;postID=139943230468064595' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4228220561943745079/posts/default/139943230468064595'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4228220561943745079/posts/default/139943230468064595'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://campusfeministe.blogspot.com/2009/01/dernier-rappel-dnoncez-les-pubs.html' title='Ancienne action : Dénoncez les pubs sexistes de Daigneau!‏'/><author><name>Campus féministe</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17721144968961356679</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-uy3rb2oVE4M/TyH6cyc9G_I/AAAAAAAAAGk/sUahnSkkyJM/s220/428px-Womanpower_logo.svg.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_5sGXI8Gkv14/SXhoXofAerI/AAAAAAAAABg/MlJ6E9EDMF4/s72-c/Cruchemaison.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4228220561943745079.post-8293127889937291884</id><published>2008-12-22T15:15:00.001-05:00</published><updated>2009-01-29T17:33:39.891-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Actualités'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Nouvelles féministes'/><title type='text'>Le Noël d'une prostituée</title><content type='html'>Un autre article, écrit celui-ci par Michèle Ouimet et décrivant le Noël d'une prostituée et sa vie en général. De quoi déconstruire le stéréotype accompagnant le travail de prostituée, de quoi faire réfléchir aussi... Ronnie, la travailleuse en question, agée de 41 ans, met de l'avant comment ce travail lui a permis de gagner de l'argent rapidement et de retourner aux études. Par contre, quelles sont les causes réelles de son entrée dans le monde de la prostitution, qu'elles sont les conséquences négatives qui l'accompagne? On peut percevoir celles-ci entre les lignes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.cyberpresse.ca/opinions/chroniqueurs/michele-ouimet/200812/21/01-812268-joyeux-noel-ronnie.php"&gt;http://www.cyberpresse.ca/opinions/chroniqueurs/michele-ouimet/200812/21/01-812268-joyeux-noel-ronnie.php&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4228220561943745079-8293127889937291884?l=campusfeministe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://campusfeministe.blogspot.com/feeds/8293127889937291884/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4228220561943745079&amp;postID=8293127889937291884' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4228220561943745079/posts/default/8293127889937291884'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4228220561943745079/posts/default/8293127889937291884'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://campusfeministe.blogspot.com/2008/12/le-nol-dune-prostitue.html' title='Le Noël d&apos;une prostituée'/><author><name>Campus féministe</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17721144968961356679</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-uy3rb2oVE4M/TyH6cyc9G_I/AAAAAAAAAGk/sUahnSkkyJM/s220/428px-Womanpower_logo.svg.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4228220561943745079.post-8824574769010344417</id><published>2008-12-22T15:03:00.002-05:00</published><updated>2009-02-09T18:07:16.534-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Actualités'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Nouvelles féministes'/><title type='text'>Article intéressant - Excision</title><content type='html'>Bonjour, tout le monde!&lt;br /&gt;Le lien suivant offre un récit bouleversant sur les femmes du Burkina Faso, qui après avoir été excisées, ont développé des complications sévères - des fistules. Ces complications entraînent un rejet de leur communauté. Très intéressant comme article, très frustrant aussi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.cyberpresse.ca/opinions/chroniqueurs/rejean-tremblay/200812/19/01-812076-les-parias-de-lexcision.php"&gt;http://www.cyberpresse.ca/opinions/chroniqueurs/rejean-tremblay/200812/19/01-812076-les-parias-de-lexcision.php&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4228220561943745079-8824574769010344417?l=campusfeministe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://campusfeministe.blogspot.com/feeds/8824574769010344417/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4228220561943745079&amp;postID=8824574769010344417' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4228220561943745079/posts/default/8824574769010344417'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4228220561943745079/posts/default/8824574769010344417'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://campusfeministe.blogspot.com/2008/12/bonjour-tout-le-monde-le-lien-suivant.html' title='Article intéressant - Excision'/><author><name>Campus féministe</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17721144968961356679</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-uy3rb2oVE4M/TyH6cyc9G_I/AAAAAAAAAGk/sUahnSkkyJM/s220/428px-Womanpower_logo.svg.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4228220561943745079.post-1456228496405313772</id><published>2008-11-21T12:23:00.001-05:00</published><updated>2009-02-09T18:06:44.343-05:00</updated><title type='text'>Annonces</title><content type='html'>Réseau Études Féministes&lt;br /&gt;18 novembre 2008&lt;br /&gt;Bonjour, voici vos deux bulletins d'informations !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#330099;"&gt;Bulletin Info-Emploi&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce bulletin contient des offres d'emplois, de stages, de bénévolat etdes appels de dossier et des appels de textes.&lt;a href="http://www.unites.uqam.ca/rspef/bulletins/emplois-ef-171108e.htm"&gt;http://www.unites.uqam.ca/rspef/bulletins/emplois-ef-171108e.htm&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Bulletin Info-Études Féministes&lt;br /&gt;Ce bulletin vous informe sur des événements, des conférences, dessorties culturelles et des bourses reliés aux  études féministes.&lt;a href="http://www.unites.uqam.ca/rspef/bulletins/info-ef-171108k.htm"&gt;http://www.unites.uqam.ca/rspef/bulletins/info-ef-171108k.htm&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; N'hésitez pas à nous transmettre vos suggestions pour les bulletinsd'informations !&lt;br /&gt;Pascale Brunet  [ assistante ]Réseau Études Féministes&lt;br /&gt;&lt;a href="mailto:assistant.etudesfeministes@gmail.com"&gt;assistant.etudesfeministes@gmail.com&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#330099;"&gt;Émission féministe sur Radio Centre-ville&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&gt; Bonjour à toutes,&lt;br /&gt;&gt;&gt; Je profite de l'occasion pour vous informer que L'ELLES DES FEMMES, une nouvelle emission sur les ondes de Radio Centre-ville (Montreal), est a la recherche de contacts canadiennes (pouvant s'exprimer en français), de collaboratrices, de correspondantes, et d'auditrices critiques qui veulent se tenir informer.&lt;br /&gt;&gt;&gt; Il s'agit d'une emission fait par des femmes pour les femmes, celles qui resistent, au regard qu'elles portent sur l'actualite, a leurs prises de position et a leur condition de vie.&lt;br /&gt;&gt;&gt; Tous y passent.&lt;br /&gt;&gt;&gt; Entrevues, reportages, et musiques, avec commentaires sur des ecrits de femmes et leurs theories.&lt;br /&gt;&gt;&gt; Pour que cette emission soit representative, elle a besoin de votre aide, c'est-a-dire de vos suggestions, de vos commentaires, et de votre participation. Alors, l'appel est lancé.&lt;br /&gt;&gt;&gt; Nous diffusons tous les MERCREDIS, de onze heure a onze heures trente, sur les ondes du CINQ 102,3 fm&lt;br /&gt;.&gt;&gt; Il est egalement possible de nous ecoutez partout et en tout temps sur radiocentreville.com a partir de la grille horaire "podcast".&lt;br /&gt;&gt;&gt; Pour toutes informations, commentaires ou pour faire partie de notre liste d'envoi des communiques hebdomadaires, ecrivez un courriel a:&lt;br /&gt;&gt;&gt; Annick Dockstader&lt;br /&gt;&gt; &lt;a href="mailto:montrealcinq@yahoo.ca"&gt;montrealcinq@yahoo.ca&lt;/a&gt;&gt; * * *&lt;br /&gt;&gt;&gt; " L'ELLES DES FEMMES " cherche des collaboratrices et des correspondantes pour agrandir son equipe.&lt;br /&gt;&gt;&gt; Nul besoin d'experience radio. L'objectif est d'informer l'auditoire sur ce que vivent les femmes, et developper a chaque semaine une prise de position militante qui tienne compte de leur realite dans l'analyse de la societe imperialiste.&gt;&gt; Brisons les carcans de notre oppression,&gt; prenons position!&lt;br /&gt;&gt;&gt; Pour toutes informations, commentaires ou suggestions:&lt;br /&gt;&gt;&gt; Annick Dockstader&gt; &lt;a href="mailto:montrealcinq@yahoo.ca"&gt;montrealcinq@yahoo.ca&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4228220561943745079-1456228496405313772?l=campusfeministe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://campusfeministe.blogspot.com/feeds/1456228496405313772/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4228220561943745079&amp;postID=1456228496405313772' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4228220561943745079/posts/default/1456228496405313772'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4228220561943745079/posts/default/1456228496405313772'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://campusfeministe.blogspot.com/2008/11/bonjour-groupe-qq-annonce-qui.html' title='Annonces'/><author><name>Campus féministe</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17721144968961356679</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-uy3rb2oVE4M/TyH6cyc9G_I/AAAAAAAAAGk/sUahnSkkyJM/s220/428px-Womanpower_logo.svg.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4228220561943745079.post-4252111601422016759</id><published>2008-11-06T21:24:00.002-05:00</published><updated>2009-02-09T18:08:35.549-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='autres blogues'/><title type='text'>Pourquoi féminisme et non pas égalitarisme?</title><content type='html'>(en anglais) Puisque le féminisme de nos jours consiste beaucoup en la déconstruction des genres, pourquoi garder le terme féminisme?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;http://community.feministing.com/2008/11/why-we-should-hang-on-to-the-w.html&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4228220561943745079-4252111601422016759?l=campusfeministe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://campusfeministe.blogspot.com/feeds/4252111601422016759/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4228220561943745079&amp;postID=4252111601422016759' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4228220561943745079/posts/default/4252111601422016759'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4228220561943745079/posts/default/4252111601422016759'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://campusfeministe.blogspot.com/2008/11/pourquoi-fminisme-et-non-pas.html' title='Pourquoi féminisme et non pas égalitarisme?'/><author><name>Campus féministe</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17721144968961356679</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-uy3rb2oVE4M/TyH6cyc9G_I/AAAAAAAAAGk/sUahnSkkyJM/s220/428px-Womanpower_logo.svg.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4228220561943745079.post-7826009313471286306</id><published>2008-11-04T09:19:00.003-05:00</published><updated>2009-02-09T18:11:29.920-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Nouvelles féministes'/><title type='text'>Nouvelles féministes - Blogue jesuisfeministe.com</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="color: rgb(102, 0, 204);"&gt;Le blogue « JeSuisFeministe.com »&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le blogue « &lt;a href="http://jesuisfeministe.com/" target="_blank"&gt;jesuisfeministe.com&lt;/a&gt; » maintenant en ligne! Le projet d'Isabelle (une travailleuse communautaire d'Ottawa) et de Marianne (des Moquettes Coquettes) est enfin en ligne. Soutenu par l'équipe derrière le défunt magazine féministe La Vie en Rose et le Studio XX, le blogue regroupe une vingtaine de collaboratrices âgées entre 20 et 30 ans provenant de toutes les régions du Québec, mais aussi du Japon, de la Jamaïque et du Pérou. Il se veut un lieu de rencontres et d'échanges pour les jeunes féministes, leurs allié(e)s et le public en général. Le féminisme est mort, dépassé, inutile? Que nenni! Nous, les jeunes féministes, avons encore des choses à dire! Le blogue &lt;a href="http://www.jesuisfeministe.com/" target="_blank"&gt;http://www.jesuisfeministe.com/&lt;/a&gt; : à ajouter à vos favoris! Pour informations : Isabelle ou Marianne au &lt;a href="mailto:oui@jesuisfeministe.com" target="_blank"&gt;oui@jesuisfeministe.com&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4228220561943745079-7826009313471286306?l=campusfeministe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://campusfeministe.blogspot.com/feeds/7826009313471286306/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4228220561943745079&amp;postID=7826009313471286306' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4228220561943745079/posts/default/7826009313471286306'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4228220561943745079/posts/default/7826009313471286306'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://campusfeministe.blogspot.com/2008/11/nouvelles-fministes-v-day-diffuser-svp.html' title='Nouvelles féministes - Blogue jesuisfeministe.com'/><author><name>Campus féministe</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17721144968961356679</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-uy3rb2oVE4M/TyH6cyc9G_I/AAAAAAAAAGk/sUahnSkkyJM/s220/428px-Womanpower_logo.svg.png'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4228220561943745079.post-7242412709102108346</id><published>2008-11-02T15:00:00.001-05:00</published><updated>2009-02-09T18:12:45.231-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='autres blogues'/><title type='text'>Point de vue "externe" sur notre société &amp; le féminisme</title><content type='html'>je suis tombée là-dessus tout à l'heure. c'est écrit par une bloggueuse qui veut prendre un point de vue actuel &amp;amp; complètement extérieur sur notre société &amp;amp; ce qu'elle représente pour le féminisme/les femmes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://echidneofthesnakes.blogspot.com/2008_10_01_archive.html#4019843672375903459"&gt;1. the right to go out&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://echidneofthesnakes.blogspot.com/2008_10_01_archive.html#1951879770820286862"&gt;2. the planet of the guys&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://echidneofthesnakes.blogspot.com/2008_10_01_archive.html#6322610709905409695"&gt;3. our father who art in heaven&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://echidneofthesnakes.blogspot.com/2008_10_01_archive.html#3214342914773503803"&gt;4. the invisible woman&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://echidneofthesnakes.blogspot.com/2008_10_01_archive.html#5115390657997319368"&gt;5. the female body as property&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://echidneofthesnakes.blogspot.com/2008_10_01_archive.html#7464888925027823317"&gt;6. the longest revolution&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;# 4 et 2 ont particulièrement résonné en moi. j'ai trouvé # 5 &amp;amp; 6 moins bien écrit mais tout de même intéressants. et dans l3 #1, elle explique sa démarche (entre autre). je vous cite son 1er paragraphe ici:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;"This is the first post on a new series about the reasons why I am a feminist. My aim is to look at the lives of women on earth from a newly-fresh point of view, forgetting all those years of study and all those policies and soundbites and keywords. Instead, I want to go back to the very basics, to pretend that I have just landed on this planet and that I know nothing about humans except that they are usually divided into men and women, boys and girls."&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;j'ai trouvé son point de vue intéressant &amp;amp; je vous recommande fortement ces lectures.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4228220561943745079-7242412709102108346?l=campusfeministe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://campusfeministe.blogspot.com/feeds/7242412709102108346/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4228220561943745079&amp;postID=7242412709102108346' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4228220561943745079/posts/default/7242412709102108346'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4228220561943745079/posts/default/7242412709102108346'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://campusfeministe.blogspot.com/2008/11/point-de-vue-externe-sur-notre-socit-le.html' title='Point de vue &quot;externe&quot; sur notre société &amp; le féminisme'/><author><name>Campus féministe</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17721144968961356679</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-uy3rb2oVE4M/TyH6cyc9G_I/AAAAAAAAAGk/sUahnSkkyJM/s220/428px-Womanpower_logo.svg.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4228220561943745079.post-6575346873593719132</id><published>2008-10-31T11:23:00.002-04:00</published><updated>2009-02-09T18:14:33.205-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Nouvelles féministes'/><title type='text'>Nouvelles féministes - Manifeste, articles et REF</title><content type='html'>&lt;span style="FONT-WEIGHT: bold; COLOR: rgb(51,51,153)"&gt;Manifeste de Toujours Rebelles/Waves of resistance manifesto&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&gt; À toutes les jeunes féministes!&lt;br /&gt;&gt;&lt;br /&gt;&gt; Vous pouvez consulter dès maintenant le manifeste des jeunes féministes au&lt;br /&gt;&gt; www.rebelles2008.org&lt;br /&gt;&gt; Ce manifeste est une des traces politiques féministes majeures du&lt;br /&gt;&gt; rassemblement pancanadien des jeunes féministesToujours rebELLEs.&lt;br /&gt;&gt;&lt;br /&gt;&gt; Nous vous invitons à l'utiliser dans vos milieux, il a été fait pour&lt;br /&gt;&gt; alimenter les luttes de toutes les jeunes féministes, qu'elles soient&lt;br /&gt;&gt; locales, provinciales ou pancanadiennes et pour rendre encore plus&lt;br /&gt;&gt; visibles les jeunes féministes !&lt;br /&gt;&gt;&lt;br /&gt;&gt; Ceci est un appel à l'action!&lt;br /&gt;&gt;&lt;br /&gt;&gt; Solidairement,&lt;br /&gt;&gt;&lt;br /&gt;&gt; Le Comité organisateur de Toujours Rebelles&lt;br /&gt;&gt; *****************************************************************&lt;br /&gt;&gt;&lt;br /&gt;&gt; To all young feminists!&lt;br /&gt;&gt;&lt;br /&gt;&gt; The Manifesto of the Pan-Canadian Young Feminist Gathering can now be&lt;br /&gt;&gt; viewed on line at www.rebelles2008.org!&lt;br /&gt;&gt; Without question, this manifesto is one of the major feminist political&lt;br /&gt;&gt; outcomes of the Waves of Resistance event.&lt;br /&gt;&gt;&lt;br /&gt;&gt; We invite you to use it in your local communities, provinces, etc. asit&lt;br /&gt;&gt; is meant to fuel the actions of young feminists across Canada, and to&lt;br /&gt;&gt; provide them with increased visibility!&lt;br /&gt;&gt;&lt;br /&gt;&gt; It is a call to action!&lt;br /&gt;&gt;&lt;br /&gt;&gt; In solidarity,&lt;br /&gt;&gt;&lt;br /&gt;&gt; The Waves of Resistance Organizing Committee&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&gt; RebELLEs-Feministes mailing list&lt;br /&gt;&gt; RebELLEs-Feministes@listes.ffq.qc.ca&lt;br /&gt;&gt; https://listes.ffq.qc.ca/listinfo/rebelles-feministes&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;____________________________________________&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="FONT-WEIGHT: bold; COLOR: rgb(51,51,153)"&gt;Sur les politiques familiales dans les pays développés&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="FONT-WEIGHT: bold; COLOR: rgb(51,51,153)"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;http://www.politiquessociales.net/article4183.html&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Réseau Études Féministes&lt;br /&gt;28 octobre 2008&lt;br /&gt;Bulletin Info-Emploi&lt;br /&gt;http://www.unites.uqam.ca/rspef/bulletins/emplois-ef-271008t.htm&lt;br /&gt;Bulletin Info-Études Féministes&lt;br /&gt;http://www.unites.uqam.ca/rspef/bulletins/info-ef-271008f.htm&lt;br /&gt;N'hésitez pas à nous transmettre vos suggestions pour les bulletins d'informations !&lt;br /&gt;Pascale Brunet [ assistante ]&lt;br /&gt;Réseau Études Féministes&lt;br /&gt;assistant.etudesfeministes@gmail.com&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4228220561943745079-6575346873593719132?l=campusfeministe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://campusfeministe.blogspot.com/feeds/6575346873593719132/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4228220561943745079&amp;postID=6575346873593719132' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4228220561943745079/posts/default/6575346873593719132'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4228220561943745079/posts/default/6575346873593719132'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://campusfeministe.blogspot.com/2008/10/nouvelles-fministes-manifeste-unifem.html' title='Nouvelles féministes - Manifeste, articles et REF'/><author><name>Campus féministe</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17721144968961356679</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-uy3rb2oVE4M/TyH6cyc9G_I/AAAAAAAAAGk/sUahnSkkyJM/s220/428px-Womanpower_logo.svg.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
